‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 83 sur 153 · Pouget, loc, cit., page · texte numérisé non relu

Pouget, loc, cit., page

alternssement* ont comblé

sont cause que de grandes parties des étangs sont devenues marécageuses et demeurent presque entièrement à sec pendant l'été.... Les étangs d'Aiguës- Mortes, et presque tous ceux qui bordent les côtes du diocèse de Montpellier, paraissent disposés à s'assécher bientôt presque entièrement ^

On retrouve dans l'histoire et dans les traditions Lorigme les traces du progrès de ce phénomène depuis le ce.att JiLmmt. commencement de lere chrétienne et même depuis ^«»«»»'«

^ , * «u delà de l ère

une époque beaucoup plus ancienne. chrétienne.

Astruc, dans ses Mémoires pour l'histoire naturrile du Languedoc, cite un grand nombre de faits tendant à prouver que, depuis 1 époque romaine, les étangs compris entre Âgde et le Rhône ont diminué d'étendue, et que les terres basses et très-fertiles qui les bordent de nos jours, représentent une partie de leur ancienne surface.'

Il ajoute à ces faits une remarque étymologique, Lesnomidesiicu. qui pourrait peut-être donner lieu à quelques dis- "^""'li'ZttlT^' eussions, mais qui mérite d'être rapportée. «Tous *« p^og^" q» n»

. -^ , * * ont faits depuu

les noms latms des lieux quon trouve sur la route cette époqne. de Nismes à Béziers, sont, dit Astruc, d'origine celtique : Ugernum, Nemausus, Ambrossus ^ Sostatio, Cessaro^ BUteras,"^ Ce serait «une preuve que ces lieux subsistaient déjà quand les Romains se rendirent maîtres du pays des Vol ces arécomiques. Au contraire, les noms de tous les lieux compris dans rétendue du pays qui est au midi de cette route, et que je crois, dit Astruc, que la mer a autrefois couverts, sont latins : Aigues-Mortes, jiquœ- Mortuœ ;

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