Andréoss;^; loc, cit, , page
2. J. Russegger^ Reisen in Europa^ Asien undAfnka; 1. 1.**, p. 119.
ciém* Eirypi-ifflr» --.n y retrouve encore «io fracim^itM 'f hi^irodyphi^ «{ni proa^ent q[8ÎJ:» ir ont àrwé *l^ Rionomenfs. -
f»rv[iie le lac Mareods êtaût a «c. conme il fa <^ penriant an «ecle. ainsi qae naus^ le ieimn bieDtrjt. la piai ne, formée par son fend sur la gnvhe ^lo ranal #f Alexandrie, était iapiegnée de ari ■nrin.'
. flepcns reitrémitê da lac d' Abookir 'el Mddiek) le canal d Aleiandrie parcourt on terrain cnbecionpé de marais salans. recoarerii «Finie croate de lel de lo a 1 2 centimètro depais§cnr ; il pane m- Hiite an milien d'nn bois de dattiers d'âne denlieue de longnenr. * ^ '-"«- Cette salure du sol d'une partie dn Delta te fie
4'^^.^.:w^^<.T.<, probablement à c^e que contractent même lei u TMr» eaux du >îl dans certaines saisons.
On a remarqué en effet que , dans la brandie de Rosette , les eaux de la mer se mêlent à celles da fleuve jusqu'à 4 <>u 5 lieues aa-de»ns de son enbouchure.^
Les lagunes littorales tirent aussi de la mer la stlure que présentent leurs eaux à l'époque des basses eaux du Nil,
irLa salure des eaux du lac Menzaleb est entretf;nue par les vagues qu'il reçoit pendant les tempêtes, lorsque la mer franchit la langue de saMe qui les sépare, et qu'elle force l'entrée des bouches
1. Lancrct et Chabrol , Mémoire sur le canal d'Alexandrie. — l)<!M;rii»tioii de VEççypie : état moderne ^ tome U, page 189.