L. Cordier, loc, cit., page
Les environs de la ville de Péluse présentent, Environ. malgré leur voisinage de la mer, des phénomènes analogues à ceux que nous offrent les environs de Sdn. Il existe à Forient de Péluse des dunes assez éleTees, qui se prolongent en remontant vers la province de Charqyeh. Péluse se trouve à environ 2700 mètres de la plage, à l'extrémité orientale du lac Menzaieh, entre la mer et les dunes, au milieu dune plaine rase, nue et stérile. On trouve sur la plaine de Péluse, en allant de la mer vers les dunes, et jusqu'à une petite dislance de ces dernières, des coquillages, d abord répandus assez abondamment, pais devenant plus rares ; le terrain est couvert en outre dans toute son étendue d une croûte saline : ainsi tout annonce que la mer y afflue et y séjourne pendant une partie de lannéeJ
• Plusieurs autres parties du sol du Delta offrent les mêmes phénomènes de salure. Le sol traversé aujourd'hui par le canal Mahmudieh, qui conduit d'Âdfuelî, sur la branche de Damiette, à Alexandrie , est formé de limon du Nil , comme dans le Delta, et comme le sont, en général, toutes les terres cultivables de l'Egypte. Partout où ce limon n'est pas arrosé et cultivé il s'y produit des sels en si gir^nde abondance, qu'en peu d'années il constitue nne espèce de désert, tombe en poussière, et permet tout au plus la croissance de la salicornia,^^^
On ne saurait douter cependant qu'une grande E.pare compris partie de la plaine comprise entre Alexandrie et *°»'^ ^**""«ï"«^
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Damanhour, ne fût arrosée et cultivée par les an-