‹ Leçons de géométrie analytique précédées des éléments de la trigonométrie rectiligne et sphériqueChapitre 32 sur 206 · COS A · texte numérisé non relu

COS A

cos fl — cos b cos c

sin l> sine

Pour rendre cette formule calculable par logarithmes, nous agirons comme au n° 75, c’est-à-dire que nous ajouterons l’unité aux deux membres, ce qui donnera

0 jÀ cos a — cos b cos c -(- sin b sin c cos a — cos(i-j-c)

Z* COS t — — • r • — • j • >

2 sin b sin c sine/ sine

d’où (35),

,à sm— F" sm— F" #

2 ‘lin b sin c

COS

Si l’on représente par 2/>le périmètre b-\-c-\-a du triangle, on aura b-\-c — a—2(p— «), et partant

cos

;=b mq,

! y sin o sine i J7

en rétablissant le rayon.

Si , au lieu d’ajouter l’unité aux deux membres de l’équation [y] , on y eût ajouté — 1 , on aurait trouvé , comme au u° 75, #

sint=Rv/~

sin (p — fc)sin(/> — c).

sin b sin c

et enfin, en divisant membre à membre cette équation et la précédente ,

A n /sin?

t»°S !=BV/4

(p-b)sin(p-c)

sin/>sin(/> — a)

RÉSOLUTION DES TRIANGLES SPHÉRIQUES ORLIQUANGLES. 87 Si on n’a qu’un angle à calculer, on emploiera la formule qui donne cos - ; mais, si l’on demande les trois angles, on fera usage de la troisième.

101. Discutons la formule [66]. Je dis d’abord que les deux facteurs du numérateur ne sauraient être négatifs, sans quoi leur somme serait aussi <[ 0, et cette somme est égale

à 2sin^j^- cos^, quantité positive, puisque, d’après la définition même des triangles sphériques, chaque côté est moindre que 180°; donc il faut que l’on ait sin/;>0 et sin (y; — a)>0. La première de ces conditions donne p<^ 1 80°, et partant 2/?<360°. La seconde revient à a<ô-|-c. Telles sont les

conditions nécessaires pour que la valeur de cos ^ soit réelle.

Il faut de plus qu’elle soit moindre que le rayon ; donc sin p sin ( p — a) < sin b sine ,

ou bien (35)

cosa — cos(ô-|-c)< cos (b — c) — cos(ô-|-c), inégalité qui se réduit à

cos a < cos (J> — c).

Si donc a <90°, auquel cas la valeur absolue de (ô — c) çst aussi < 90°, on aura

en supposant b > c.

Si «>90° et que b — c soit <90°, on aura a>b— c;

et si (b — 'c) est aussi >90° eu valeur absolue, l 'inégalité cos«<cos(ôr— . c) reviendra encore (15) à

Ainsi , pour que le triangle soit possible, il faut que la somme de ses trois côtés soit moindre que 360°, et qu’un côté soit plus petit que la somme des deux autres et plus*grand que leur différence.

1 02 . 2° Cas. Connaissant les deux côtés a , b et l'angle A, calculer le troisième côté c et les deux angles B et C.

On obtiendra l’angle B , par la formule •

sinB

sin b sin A .

an 47

et, comme eet angle est ainsi donné par son sinus, il pourra admettre deux valeurs supplémentaires l’une de l’autre. Nous discuterons ce cas tout à l’heure.

L’angle C sera donné par le théorème du n° 86,

cot/ï 1 ^ cotA t

cot b " cosC ' cot C * cos b ’

ou cot<zsinô=cosôcosC-]-cotAsinC.

Pour en déduire la valeur de l’angle C, nous appliquerons au second membre de cette équation la méthode du n° 68, et il viendra, en divisant par cos b ,

cotatang&=cosC I <nt-^sinC=:^^ —

° 1 cose coso

d’où cos(C-?)=^«A

v T' tango

l’angle <p étant déterminé par l’équation

tang? =

R cot A cos b

Ainsi , après avoir déterminé l’angle auxiliaire <p par cette dernière équation, on calculera l’angle dz(C — <p) au moyen de la précédente, et on en déduira facilement l’angle C.

Je dis ±(C — <p) ; parce que cos C cos <p -}- sin C sin o n’est pas le développement de cos (C — <p), plutôt que celui de cos (ç C).

Quant au côté c, on l’obtiendra par l’application du théorème fondamental

sin6sinccosA-j-cos£cosc=cosfl, d’où , en suivant encore la méthode du n° 68 ,

z . , cos n cos , tant; b cos A

cos(e — o)= r-s-, tangJ>= —

• ^ T' cosè ’ OT R

Fis. 24. Il est bon d’observer, que <p est l’angle DCA que forme avec AC l’arc de grand cercle mené par le sommet C perpendiculairement au côté AB, et que <J< est le segment DA compris

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