APPAREILS D’UN USAGE GÉNÉRAL
gnements, celui qui se rapporte au poids est le plus précieux. Nous n’avons pas besoin de dire qu’il faut noter également si l’animal est à jeun ou en digestion. En un mot, avant tout, après avoir fait tous ses efforts pour obtenir une grande précision dans la dose des agents chimiques, dans la force des agents mécaniques, etc., que l’on applique au sujet en expérience, il faut s’attacher à déterminer avec une égale précision toutes les conditions que présente ce sujet.
Est-il besoin d’insister sur la nécessité d’avoir toujours sous la main les réactifs chimiques les plus utiles en physiologie ? N’a-t-on pas à chaque instant à rechercher la réaction acide ou alcaline d’un liquide ou d’un tissu (muscle, par exemple) ? Les réactifs qui nous décèlent la présence du sucre ne sont pas moins indispensables, car on sait de quelle importance est la recherche de ce principe dans le sang ou dans l’urine.
Enfin, le microscope doit toujours être sous la main du physiologiste, et, aujourd’hui que nous portons si attentivement nos recherches sur les phénomènes que présentent les éléments anatomiques eux-mêmes, il ne suffît pas du microscope, mais il faut y joindre les appareils qui nous permettent d etudier avec lui les éléments anatomiques dans leur état de vie, c’est-à-dire le plus souvent dans leur état de mouvement (cils vibratiles, etc.) ; nous voulons parler des chambres chaudes et chambres humides (fig. 65).
Une lame de verre un peu grande et polie (d) porte l’objet à la manière ordinaire. Un anneau en verre également poli entoure, à une certaine distance, l’objet,