LES TROIS BRIGANDS
1. Trois brigands avaient — un voyageur qui traversait une épaisse forêt. Après l'avoir — » Is avaieut — sa voiture chargée, de quantité d'argent et d'effeta précieux, et avaient — dans leur caverne le trésor si mal aequis; puis ils avaient — Je plus jeune d'entre eux à la ville, pour eur procurer des vivres, Lorequ'il fut — , les deux qui étaient — se disaient l'un à l'antre: 4 A qaoi bon partager avec ce drôle de 8i belles dépouilles? Tuong-le dès
il sera —, et 8a part du trésor grossira Ja nôtre,” Chemin (hlsant, le jeune brigand de son côté pensait en Ini-même : “Que je serais heureux, si la totalité du trésor W'appartenait ! Mes deux
compagnons Vont être — par moi, et toutes nos richesses i’appartieudront, ”
2. Arrivé à !a ville et sa provision étant — » il jeva du poison dans le vin, ct il se nut en route pour retourner vers ses camarades, A peine eut-il — Je pied dans Ja caverne, qae les deux autres se Du — sur Jui et lui eurent — Jours poignards dans le cœur, Iltomba roide mort, Ensuite les deux scélérety se jetèrent sur les vivres, et se mirent à manger ct à faire de copieuses libations de vin —, Mais, peu après, ils expirèrent dans des doulets fpouvantables, et leurs cadavres furent — au milieu de leurs trésors.
SCHMID
Conjugaison. — Putur simple, — Je réjonirai mes narents ar ma livune con.
duite. — Je conteutorai mon pèro par iucs brillauts résultats,
Analyse, — La modération est le trésor du sage. — La honte est Le ;::1 age du paresseux.
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43e Legon. —- Texte à expliquer. 163
LA GOUTTE D'EAU Aimable messagère,
Sur sa tige penchée, l Elie vola légère
Une fleur desséchée, D’abandon se mourait ; Vers le prochain ruisseau, Sa seuteur était douce, Et, de son bec humide, Mais, sous son nid de mousse, Dans le calice avide,
Nul ne la respirait, Fit tomber un peu d’eau.
Survint une fauvette, Qui, voyant la pauvrette Déjà morte à roitié, Pour cette abandonnée, Avant le temps fanée, Fut prise de pitié.
La fleur décolorée
But, et désaltérée Leva sa tête en pleurs ; Et la pure rosée
En son sein déposée Lui reudit ses couleurs.