‹ Leçons de langue française [microforme] (volume 2)Chapitre 229 sur 518 · L'IROQUOIS · texte numérisé non relu

L'IROQUOIS

1. L’Iroquois était d’une forte stature : il avait la poitrine large, les pus musculaires, les bras nerveux. Les amis yeux ronds de l’Iroquois étiucelaient d'indépendance ; tout son air était celui d’un héros ; on voyait reluire sur son front les hautes combinaisons de la pensée et les sentiments élevés de l’âme,

2. Cet homme intrépide ne fut point étonné des armes à feu, lorsque, pour la première fois, on en usa contre lui, il tint ferme au siflement des balles et au bruit du canon, comme s’il les eût entendus toute ra vie, il n’eut pas l'air d'y faire plus d'attention qu’à un orage. Aussitôt qu’il se pût procurer un mousqnet, il s’en servit mieux qu’un Européen. Il n’abandonna pas pour cela le casse-tête, le couteau, l'arc et la flèche; mais il y ajouta la carabine, le pistolet, le poignard et la hache ; il semblait n'avoir jamais assez d'armes pour sa valeur.

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