VIT. PRÉSKNCK D'ESPRIT D'UNE PAYSANNE
Une paysanne revenait du marché et cheminait tout doucement, assise dans sa petite voiture ; elle rencontre un individu qui, d’une voix suppliante, Ini dit : “ Je me trouve fatigué ; permettez-moi, je vous prie, de profiter de votre voiture d'ici au prochain village,”
Croyant n'avoir affaire qu'à un pauvre voyageur exténué on malade, elle lui permet de monter : mais elle ne tarda pas À s’apercevoir que ce EME rien moins qu'un voleur, car elle vit des armes cachées sous son hübit.
Cependant, on allait arriver dans un bois. La bonne femme, conservaut toute «a présence d'esprit, fit semblant de chercher quelque chose dans un panier, eb fejgnant de le remettre en place, elle le laisse tomber à terre,
S’adressant aussitôt à l'inconnu : “ Monsieur, lui dit-elle, je vous serais bien reconnaissante si vous aviez la bonté de ramasser le panier pendant que je tiendrai le cheval.” Le voyageur descend et court vers le panier, qui se trouvait déjà à une vingtaine de pas. Alors la paysanne se mit à cingler son cheval, et s’éloignn au galop, laissant ainsi le voleur sur la route en possession d'un mauvais panier vide.