‹ Leçons de langue française [microforme] (volume 3)Chapitre 313 sur 369 · XV. zu PORTE-MONNAIK TROUVÉ · texte numérisé non relu

XV. zu PORTE-MONNAIK TROUVÉ

Un enfant, nommé Henri, avait trouvé, en revenant de l'école, un Porte-Monnaie contenant vingt-cinq francs en or et quatre pièces de cinquante centimes. Il se hâta de le remettre à «à maman, ec pensait due peut-être elle s’en servirait pour les besoins du ménage, Mais elle lui dit: 4 Cet argent ne nous appartient pas, Viens avec moi chez le conanissaire de police : nous le lui remettrons, afin qu'il fasse annoncer par le journal qu'on l'a déposé entre ses Mains, et que la personne qui l’a perdu puisse aller le récliuner.

En revenant de chez le commissaire de police, Henvi adress cette question à sa mère :

“Maman, quand on aura mis dans le journal que le porte-monnaie que j'avais trouvé a été déposé chez le commissaire, est-ce que le premier venu ne pourra pas aller le réclamer, en disant que c'ent lui qui l'a perdu ?

— Oh! non, mon cher enfint, parce que le Connuissaire, avant même de montrer le Porte-Monnaie, s'assurera par différentes questions qu'on ne le trompe point, Ainsi, il demandera au réclamant : Comment ext “* fait le porte-monnaie ? Quelle en est la couleur ? Comment fernve-t-il ? Quelles pièces d'argent contenait-il 7...”

Celui qui voudrait tremper serait reconnu, et on le Punnait comme un voleur.

— Merci, maman. Oui, je comprends qu'il n’y à que celui qui a perdu l’ubjet déposé qui puisse aller le réclamer,”

quin, indigne

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