‹ Leçons de langue française [microforme] (volume 3)Chapitre 47 sur 369 · DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES LE ROSSIGNOL ET LE VER LUISANT · texte numérisé non relu

DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES LE ROSSIGNOL ET LE VER LUISANT

1. Une certaine nuit, un ver luisant, fier et orgueilleux, s'écria en contemplant le feu de ses couleurs : “Oh! certainement il n'y eut jamais de créature aussi belle et aussi élégante que moi. Tous les autres insectes, comme la sobre fourmi, l'industrieuse abeille ou le ver à soie, n’obtiennent que mes mépris, quand je daigne jeter mes regards sur eux ; troupe servile, ennemie de 1a Joie, qui

asse sa vie dans un odieux travail ; oui, bêtes chétives et vulgaires, Je vous méprise, entendez-vous ? Je suis seul né rour la graudeur ; il faut sûrement que j'aie une origine céleste, et que je sois placé ici-bas pour vivre et briller, Ces lumières, ces étincelles qui éclatent là-haut, ne sont que des vers luisants du ciel, et, sur la terre, les rois n’admirent leurs diamants que varce qu’ils imitent mon feu.”

?. Il parlait encore lorsqu'un rossignol, qui lobservait sur sa branche, fondit sur ce brillant morceau. ” 1] le considéra uelque temps d'un air tranquille, puis parla ainsi à sa victime trem lante : ‘* Jnsensé, boufii d’orgueil, apprends que C’est ta beauté qui cause ta perte. Moins éblouissant, tu aurais pu vivre dans l'obscurité. enseveli sous l'herbe : l'org .eil est réduit tôt où tard à déplorer sa chute, et la beauté perd ce qu’elle embellit,

indiquez dans ia 1ro dictée les adjectifs qualificatifs féminins ; dans la 2e, les adjectifs qualidcatifs masculins,

TT. Ad; tratif,

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