Bonheur de la vertu
: Adorable vertu, que tes divins attraits
Dans un cœur qui te perd laissent de lonss regrets
Ducf,
tamtnéinan
Dictées de récapitulation. 98
De celui qui te hait ta vue est le supplice : Parais! que le méchant to regarde et frémisse ! La richesse, il est vrai, la fortune te fuit ; Mais la paix t’accompagne et la gloire te suit, E dant tout pour toi, l’heureux mortel qui t'aime | ans biens, sans ignités, se suffit à lui-même. L. Racine, 15. L'enfant et la grand'mère.
# Grand'mère, ‘où vient que vos cheveux sont blancs ? —Mon enfant, c’est l'hiver,
$randmère, d’où vient q
Dé,
cernés de noir, grand’mère ?
mére,
si Courbé votre front ?
—C’est pour mieux voir la terre où mes
—Et que murmurez-vous toujours, Même quand votre enfan
Quand le petit oiscau sur la branche sommeille,
Sa mère près de lui le garde du danger ;
Et dès le point du jour aussitôt qu'il s’éveille, ite elle ui donne à manger;
1 rêve qu'il la voit, la nuit, tout solitaire, Et bientôt il périt en répétant: J'ai faim, Je suis ce pauvre oiseau... Mon Dien?.. ei ur travailler avec Ayez piti
Dictées de récapitulation,
Les anges souriaien Et le Dieu de l’enfan
» Gloire à la Vierge mère !
Ils ont écouté mon enfant ! ”
UHARTFAUvEr,
17, Dieu créateur de toutes choses.
Le ciel, la terre, les eaux, ]
‘homme, les aninaux, les plantes, tout nous montre un Dieu créateur, y
On8 pas, mais
Jusque dans le moindre insecte perdu dans ln Poussière, Ecoutez bien ceci, mes enfants; si vous trouviez dans une plaine une belle
PPartomenta
Maison, avec des a bien disposés et décorés avec magni | :
-€8 hommes ont bâti cette corée, Si
guificence, vous diri
Toutes ces
choses ne se sont Pas créées ellesmêmes ot l’homme n’a pu les fai
re.
y a dono un étre tout-puissant Dieu,
l'anteur de ce qui existe; Dieu est n Chaque jour la lumière qui nous évlaire ct le Pain qui nous nourrit.
est de lui que tout vient, c’est à Jui que nous devons rapporter tous nos meilleurs sentiments.
f BLANCHARD.