L’aveugle et le paralytique
Aiïdons-nous mutuellement, La charge des malheurs en sera plus légère ;
Le bien que l’on fais à son frère, Pour le mal que l’on souffre est un soulagement : Confucius l’a dit: suivons tous sa doctrine.
Pour la persuader aux peuples de la Chine,
À] leur contait le trait suivant :
Dans une ville de l'Asie
11 existait doux malheureux, L'un perclus, l’autre aveugle, et pauvres tous les deux, Tls demandaïent au Ciel de terminer leur vie;
donc le,