LES DEUX RENARDS
1. Deux renards entrèrent par surprise la nuit dans un pou- Caï lailler ; ils étranglèrent le Coq, les poules et les poulets, Aprés ce ni Carnage, ils apaisèrent leur faim. L'un, qui était jeune et ardent, Le voulait tout dévorer ; l’autre, qui était vieux et avare, voulait garder des provisions pour l'avenir, Le vieux disait: « Mon enfant, ? l'expérience m'a rendu sage ; j'ai vu bien des choses depuis que je Ce suis au monde, Ne 1angeons pas tout notre bien en un seu Jour. D L Nous avons fait fortune; c’est un trésor que nous avons trouvé, il } Sale faut le ménager.” : 5 À 2. Le jeune répondait : “Je VEUX tout manger pendant que j’ 4 suis, et me rassasier pour huit jours : car, pour ce qui cest de revenir C 7 ici, chansons ! il n’y fera pas bon demain 3 le maitre, pour venger 4 la mort de ses poules, nous assommerait, ” Après cette conversa. Par. tion, chacun pr£ud son parti. Le jeune mange tant qu’il crève, et 4, Peut à peine aller mourir dans son terrier, Le vieux, qui se croit — fu Ben plus sage de modérer ses appétits et de vivre d'économie, veut Sam le lendemain retourner à sa proie, et il est assommé par le maitre, Le p: FÉNELON.
Con étais.
Tndiquez dans la iro dictée les noms communs; dans la 20, les noms qui sont au + {lie
an pou- \près ce ardent, ait garenfant, que je ul jour.
ouvé, il
que j'y revenir venger aYersa- ‘ève, et se Croit e, veut maitre,