L’ABEILLE E
Un limaçon disait l’autre jour à l’aboille :
“ Dès le matin, Our ce jnemin Où bien sur Ja rose vermeille, Tu voltiges Faiement, Puis tu vieng ty poser, ‘t seule jusqu’au soir tu Parais t'amuser, Que ton sort est digne d'envie!
- Hélas! malheureux limaçon, Dans un Jardin, dans la Prairie, U dans une étroite Maison, L'hiver, l'été, bref, en chaque saison Partout je baïlle et je m'ennuie, Apprends-moi done, dès aujourd’hui, Comment tu fais pour éviter l’ennui, is-moi ton secret, je te prie, —Oh ! je vais te 16 confier :
retenir il n’est pas difficile :
Je travaille, et toujours je oùlà le vrai Moyen de ne
EF LIMACÇON
sais me rendre utile ; Pas S’ennuyer, ”
Mme DE LA FÉRANDIèRE, mms
DICTÉES SUPPLÉ
L’OURSr= ET LE p
1. Une ourse avait un petit ours qui veuait den riblement laid. Ou ne
n lui aucune figure d’ani-
Mal: C'était une Masse informe et hid toute hon- Î oisine la Corneille, qui
faisait grand bruit par son Caquet sous un arbre, « Que ferai-je, lui dit-elle, ma bonne Commère, de ç J’ai envie de