‹ Leçons de langue française [microforme] (volume 4)Chapitre 88 sur 184 · A la patrie en danger, ‘offrirai mon sang et ma vie · texte numérisé non relu

A la patrie en danger, ‘offrirai mon sang et ma vie

Aux larmes de l’orphelin, je laisse mon cœur s’attendrir,

. Pics . Q b Aux bons avis d’une mère, je me rendra! avec amour, É , |

En parcourant de beaux sites, j

’élève mon âme vers le Créateur,

So Eaison orale.— Présent de l'indicatif. — Je prie le Seigneur matin et soir.— Je ne perds pas le temps de ass,” ,

72 63° Legon. — Exercices de conjugaison.

— Conjugnes, au présent de l'nâiestif, à l'imparfat ei pres UT à con dur cimple lee verbes | png Ji ee , | PRÉS. DE L'IND, IMPARFAIT PASSÉ DÉFINI FUTUR SIMPLE | | eee. Jolies Joius, Je lirai, | u — — — | Il lit. … 1 Nous lisons, — — — Hi ous lisez, — — — p 1 [11] ls nt. ee mn os | | | 2. Je crains, Je craignais, Je craignis, Je craindrai, l | = — — — il oo ss x D ar È ‘4 \ h | 3. Je bois. Je buvais. Je bus, Je boirai, { jl : Es : ns nl 4 FR sé si | | | | IL Changement de tour.— Rendez la phrase négatt,s. ll :

{l | 1. Le travail ge coûte donne de sérieux résultats, (Bill Le soldat qui a du courage est estimé de ses chefs. I ù (nl y Un fils qui obéit à ses parents se prépare un heureux avenir, L A (on "Celui qui travaille avec eonstance acquiert la science, {ll La France qui eroit, qui prie, est la vraie France, L Il Le terrain qui est cultivé avec soin donne une bonne récolte. Mi à L 2. Répondez quand le professeur vous interroge, fu Lisons les livres qui nous rendent meilleurs, L (mi || Ecoutons un ami qui nous donne de bons conseils. À : Il y a de mauvaises herbes dans le champ qui est négligé. L h: L'arbre qui produit de bons fruits est bon lui-même, (4 Gordngatson as : ic — Hicr, durant hé bien. k Fe.

n. 64: Leçon. — Exercices de conjugaison. 78 ee TS L Rs aies ns présent de l' ge à ph er min ). PRÉS. DE L'IND, IMPARFAIT PASSÉ DÉFINI FUTUR SIMPLE | 1. J'écris, J'écrivais. J'écrivis. J'écrirai. TUR SIMPLE Tu écris. — se … I] écrit. = FE … Nous écrivons, + sil Vous écrivez. — . PA Ile écrivent. — soi pu 2. Jetiens. Je tenais, Je tins, Je tiendrai, 3. Jeprends, Je prenais. Je pris, Je prendrai, 4. J'offre. J'offrais, J'offris, J'offrirai.

IL Changement de tour.— Donnes à la phrase le tour interrogatif. Ë 1. Dieu ee aimable, , 2. Jésus-Christ est Dieu. à Dieu n’est-i aimable | avenir, La vertu est Habits, Le vice est odieux. récolte. La nature est belle. L'âme est immortelle. L'Eglise est sainte ? Le sacrifice est méritoire. La paix est un trésor, L’honneur est précieux, ligé. | L'homme est mortel, L'égoïsme est honteux.

Ne parte ni. — L' mier, j' longue maadie, — Le D nasses Duie— Len RTE

65e Leçon, — Texte à expliquer.

LE DANSEUR DE CORDE ET LE BALANCIER Sur la corde tendue un jeune voltigeur Apprenait à danser, et déjà son adresse, Ses tours de force, de souplesse, Faisaient venir maint spectateur, Sur son étroit chemin, on le voit qui s’avance, Le balancier en main, l'air libre, le corps droit, Hardi, léger, autant qu’adroit ; Il.s’élève, descend, va, vient, plus haut s’élance, Retombe remonte en cadence ; Et, semblable à certains oiseaux Qui rasent en volant la surface des eaux, Son pied touche sans qu’on le voie À la corde qui plie et dans l'air 1e renvoie, Notre jeune danseur, tout fier de son talent, Dië un jour : “ À quoi hon ce balancier pesant Qui me fatigue et m'embarrasse ?

Si je dansais sans lui, j'aurais bien plus de grâce, De force et de légèreté.” Aussitôt fait que dit. Le balancier jeté, Notre étourdi chancelle, étend les bras et tombe. : Il se cassa le nez, et tout le monde en rit.

Jeunes gens, jeunes gens, ne vous a-t-on pas dit Que sans règle et sans frein t6t ou tard 0e succombe ? La vertu, la raison, les lois, l'autorité, Dans vos désirs fouqueux vous causent quelque peine ; C'est le balancier qui vous gêne, Mais qui fait votre sûreté. FLORIAN,

DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES L’ANE (suite).

1. Dans la première jeunesse, il est gai et même assez joli ; il a de la légèreté et même de la gentillesse ; mais il la perd bientôt soit par l'âge, soit jar les mauvais traitements, et il devient lent, indocile et têtu. Il s'attache cependant à son maître, quoiqu'il en soit ordinairement maltraité ; i, le sent de loin, et le distingue de tous les autres hommes : il reconnaît aussi les lieux qu'il a coutume d’habiter, les chemins qu'il a fréquentés ; il a les yeux bons, l’odorat admirable, l'oreille excellente, ce qui a encore contribué à le faire mettre au nombre des animaux timides, qui ont tous, à ce qu’on prétend, l’ouie très fine et les oreilles longues. 2. lorsqu'on le surcharge, il Je marque en inclinant la tête ot baissant les oreilles ; lorsqu'on le tourmente trop, :l ouvre la bouche et retire les lèvres d'une manière très désagréable, ce qui lui donne l’airmoqueur et dérisoire. 1] marche, il trotte et il alope comme le cheval ; mais tous ses mouvements sont petits et

eaucoup plus lents. Burrow.

Indiquez, dans la 1re dictée, les pronoms sujets ; dans la %e, les noms complé: ments directs. +

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