LA BONTÉ D'UN ENFANT
Le jeune Charles était parti de bon matin pour les champs, Il marchait d’un pas alerte, Loutsne sous ses pieds le tapis des prairies, Tout d'un coup il s'arrêta. Il avait entendu près de lui un petit cri plaintif. Il regarde à ses pieds et &perçoit dans l'herbe, encore mouillée de rosée, un petit oiseau sans plumes grelottant, Le auvre petit était tombé de son nid, placé à deux pas de là dans le uisson d’aubépine. Charles, tout ému de pitié, prit l'oiseau dans sa main, le réchauffa un instant, Puis il avança son bras à iravers le buisson, et doucement, bien doucement, il replaça l’oisean dans le nid à côté de ses petits frères, “ Va, pauvre petit, dit-il, ne crie lus; ta mère, qui te croit perdu, sera bien heureuse à son retour.” t Charles, hâtant le pas, s'en alla le cœur joyeux. Car rien ne rend aussi heureux que d’être bon, fût-ce envers un petit oiseau, G. Bruno.
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