L'analyse grammaticale étudie les mots dans
leur nature, leurs modifications et leurs rapports. (Voir p. 198).
269. Pour analyser le nom, il faut en dire : l'espèce, c'est-à-dire si c’est un nom commun ou un nom propre ; ie genre et le nombre ; la fonction, c'est.à-dire s’il est sujet, attribut, complément direct, complément indirect, complément circonstanciel, complément déterminatif, ou explicatif, mis en apostrophe.
270. Pour analyser l'article, il faut en dire : l'espèce, c’està dire s’il est simple, contracté ou partitif ; le genre et le nombre ; la fonction, c’est-à-dire quel est le nom qu'il détermine,
271. Pour analyser l'adjectif, il faut en dire : l'espèce, c'est-à-dire s’il est qualificatif ou démonstratif, possessif, numéral (cardinal ou ordinal), indéfini ; le genre et le nombre ; la fonction, c'est à.dire quel mot ii qualifie ou détermine, ou de quel mat il est attribut.
272. Pour analyser je pronom, il faut en dire : l'espèce, c'est-à dire s’il est personnel, démonstratif, possessif, con- Jouctif ou indéfini ; la personne (pour les pronoms per:sonnels et conjonctifs), le genre et le nombre; enfin la fonction, c’estàä-dire s’il est sujet, attribut, complément direct, indirect, Circonstanciel, déterminatif, mis en apOstrophe.
273. Pour analyser le verbe, il faut en dire : l'espèce, c'est-à-dire s’il esi substantif, transitif, passif, réfléchi où
méme «
qe nee rene
+ Ne IT oies
D Dés DE.
240 Orthographe.
unipersonnel ; la conjugaison, le monde, le temps, la per sonne, le nombre, et la fonction, si le verbe est à l’infinitif ; dans ce dernier cas, il peut être sujet, attribut, complément direct, indirect, circonstanciel ou déterminatif. 274. Le participe présent s'analyse comme un verbe au mode infinitif. La fonction de ce participe est ordinairement d’être complément circonstanciel.
275. Le participe passé employé sans auxiliaire s’analyse comme un adjectif qualificatif. On pourrait, dans ce cas, l'appeler participe adjectif.
Le participe joint à l’auxiliaire s’analyse comme le verbe.
276. Pour analyser l'adverbe, il faut en dire : la nature, s'il est un adverbé ou une locution adverbiale, et la fonction, c'est à-dire quel mot il modifie.
277. Pour analyser la préposition il faut en dire : ia nature, si c'est uue préposition ou une locution prépositive, et la ,onction, c'està dire quels mots elle met en rapport.
278. Pour analyser la conjonction il faut er dire : la nature, si c’est une conjonction ou une locution conjonctive, et la fonction, c'est à-dire quels mots ou quelles pro: positions elle met en rapport. — Beaucoup de grammairiens se bornent, pour l'analyse de la conjonction, à en dire la nature.
279. Pour analyser l’interjection il suffit d'en indiquer la nature, si c’est uue interjection ou une locution interjective.
et d part J1 L:
du g et dû du »
ilye nom La du gi ont e empl enfin quan de ce Qu entre synta Ainsi cipe, menti To:
la pre de l’a les ch eur le Ils la syi les rè C'e Nota règles taues récupi là 1re Les !
sur le ç des *s qu'il IT. I cation fixes, !
formée donne ONG pot Pres tel ee la règle
ps, la per Pinfinitif :
t, compléinatif.
omie un irticipe est auxiliaire pourrait,
comme le
| dire : la erbiale, et
n dire : ia on prépole met en
20 dire : la n conjoncuelles pro:
grammaiction, à en
d'en indi- Le locution