VI. LE BKAU FRUIT
Trompé par les bel!
et le rejette au:
bparences d'un fruit, le petit Louis le Porte à sa bouche, salice, et lui d
en versant des pleurs, Ba mère lui reproche sa désobéis. 1u6 ce fruit aurait pu lui donner la Iuort, 8'i] l'eûit avalé, nd à Louis examinait au jardin des plantes étran dans des vases élégants. Sur un arbuste peu élevé, d étaient d'un vert foncé, il vit un fruit d'une forme oblongue et dont la FOUBeUr Surpussuit celle de la pourpre et de l’écarlate. « Quel admirable fruit, s’écria-t-il, il n’en existe pas de plus beau dans tout le jardin, Oh! il doit avoir un excellent goût, ?
Il regarda soigneusement autour de lui si personne ne lobservait, ‘ueillit le fruit et le porta à sa bouche, Mais tout à Coup il sentit un feu ardent, et rejeta bien vite le fruit en versant des larines ; cependant la vive douleur qu'il ressentait ne se calmuit pas. Sa mère accourut à ses cris et lui dit : 4 Désobéissant que ti es, combien de fois ne t'ai-je pas défendu de manger ce qué tu ne connais pas ? Tu as été puni de ta lésobéissance: tu es même fort heureux de ne pas avoir avalé le frui car il aurait pu te coûter la vie, Ce fruit qu'oxr nomme le poivre d'Es- Pagne, est la vraie image du péché, qui nous séduit par une apparence
trompeuse, mais dont la jouissance n’entraîne après elle que la douleur
st la mort, ? SCHMID.