V. LES MixTTes px PAIN
e, et deux fois le jour va les répandre dans la cour Pour nourrir les petits oiseaux. Bes
uite, Eugène réanuvres, Il croit innocence de son
Parents adinirent an charité et lui demandent nison de sa con pond qu'ilnourrit les oiseaux comme les riches nourrissent les que tous les enfants font comme lui, Le Père, heureux, admire
Pendant un hiver bien rigoureux, le petit Eugène, famille connue par sa charité, recueillait avec soin le restaient sur lu table, #t il en faisait provision, descendait duns la Cour, et y répandait les miettes qu'il avait recueillies, Aussitôt une quantité d'oiseaux venaient de tous côtés e à l'envi, tandis que le petit Eugène grelottait de froid à les voir manger,
Ses parents, l'ayant épié, se réjouirent de voir leur enfant si charituble, et ils lui dirent :
“Eugène, pourquoi donc fais-tu celu ?
—- Regardez, leur, répondit-il, tout est couvert de neige et de tellement que ces pauvres petites bêtes ne trouvent plus rien à et maintenant elles sont si pauvres! Voilà pourquoi je les nourris les riches duivent nourrir les pauvres,
Pe Mais tu ne peux cependant Pas nourrir tous les oiseaux, répliqua le père.
— Tous les enfants, par toute la terre, ne font-ils pas ce
même que tous les rich
Eugène, Alors le père jeta un re sard à la mère du jeune enfant, et s’écria : — “0 suinte innocence! ”
glace, Manger, ; comme
que je fais, de es prennent soin des pauvres ? répartit le petit