XXI, SECONDE BATAILLK DES PLAINES D'ABRAHAM
Après la désastreuse bataille des Plaines d'A br bam, l' " malgré son épuisement, à prendre sa revanche. Lévis. à la Lots Qrngaine songçen 8 Avance Contre Québec. Un soldat tombé entre les mains des en! ve
marche qu'on aurait voulu tenir secrète, Ce endaut la batai PE 8 ‘eau sur les Plaines d'Ab: aham, tourne à l'avantage & lardés Pande oui
fémporte uns victoire complète, U q ] ER vu Here pi n monument fuc érigé en 1862, pour Perpétuer
Sous le coup d’une cruelle défaite, isolée du monde entier, sa Ù Lee gd | ": et sans poudre, au milieu des terribles eneure au " canadien uol songeait une poi ÿ :
ee à reprendre Quilee, PER ENT ss: ste a fn d'avril, le dégel ne laissant ouvert qu'un canal au mil: fleuve, les deux frégates françaises, D Atalante ot la Phisent dite d quelques transports, descendirent de Montréal avec un petit matériel de siège ; les troupes les acCompagnèrent pur la route de terre enfonçant jusqu’au genou dans la neige fondante, et traînant avec elles, au pris de pr igieux efforts, trois pièces de campagne, On espérait surprendre ennemi, un hasard lui révéla notre marche : un canonnier de la flottille française, tombé à l’eau, parvint à se hisser sur un glaçon que le courant emportuit ; devant Québec, les anglais recueillirent ce soldat évanoui sur son r'adeau de glace entre leurs mains il se ranima un instant, trahit involontairement le secret et expira. Quatre mille hommes sous les ordres du parts Murray, avec vingt-deux pièces d'artillerie, sortirent aussitôt de Îa ville pour écraser, perdant sa marche, l’armée française, alors composée de trois mille soldats de ligne et de mille canadiens et sai vage avec un couteau enmanché au bout du fusil, faute de baïonnette ge terme de leur dernière étape, les soldats, à demi-morts de fatigue et de froid, trouvaient un champ de bataille au lieu d’un bivouac.
Le choc eut lieu, le 28 avril 1760, dans ces mêmes plaines d'Abraham sept mois auparavant le théâtre de la défaite de Montcalm, Une maguique charge, furieuse, désespérée, où l’armée française donna tout entière décida la victoire. Les anglais, culbutés, enfoncés, s’enfuirent derrière les murs de Québec, laissant sur place toute leur artilleria t douze cents morts ou blessés, presque tous frappés par la baïonnette De notre côté gars à terre tous les grenadiers et cent quatre officiers, parmi lesquels 6 vaillant Bourlamarque, qui avait conduit la : uarge, (est la mémoire de ce combat héroïque que le peuple franco-canadien, peuple des traditions et des souvenirs, a voulu perpétuer en élevant, en 1862, 4 aux draves de 1760,” une colonne monumentale, digne pendant de celle que les anglais avaient érigée en l'honneur des combattants de 1759.
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