I. Complément du nom. — Ajouter deux noms
1. Citerne, coton, nuit, œillette, orage, pluie, rivière, sésame. 2. Aiguille, branche, cadran, cercle, étage, fruit, grenier, rayon, A 1. Bonnet de soie, de laine, de drap, de police, de ——, de —, Vent du nord, du sud, de l’est, de l’ouest, de —, d’ —. Eau de source, de mer, de pluie, de —, de—. : Huile d'arachide, de colza, de noix, d’ —, de —. ?2. Le moyeu, les jantes, les —, le — de la roue, Les racines, le tronc, les —, les — de l'arbre. Les roues, le ressort, le —, les — de la pendule. La cave, le rez-de-chaussée, les —, le — d'une maison. É
Babil, conscience, fleur, fortune, gens, illusion, indigence, palais.
— aveugle suit aveugle hardiesse, LA FoNTAINe. Tombeaux, trônes, —, tout périt, tout s'écroule. DEeLILLE. — charmantes, par vous la nature est plus belle, Ip. Souvent marchent ensemble .— et vertu. A. CHÉNiER. Flatteuse —, doux oubli de nos peines!
Oh! qui pourrait compter les heureux que tu fais! Dee. — terrible, on ne peut t'échapper. FLoRIAN.
Jeunes —, jeunes gens, ne vous a-t-on pas dit Que sans règle et sans frein tôt ou tard on succombe? Ip.
Imprudence, — et sotte vanité
Et vaine curiosité Ont ensemble étroit parentage, LA FONTAINE, /\
IIT. Mettre au pluriel et supprimer l’article — La prière, le présent, rien n'influence un magistrat intègre. Le Français, l'Italien, l'Espagnol, l'Allemand, l'Anglais, tous les peuples s'ébranlèrent au moyen âge pour combattre le Croissant, Le talent et la vertu sont choses différentes mais non incompatibles, Le remords, la crainte, l’humiliation, rien n'arrête l’'ambitieux,
II. Suppression de l’article, — Remplacer le tiret par un nom.
Kacines. — Vitis: vigne. — Officium: devoir. — Hostis: +"
ee Aunlyse. — 1. La hauteur, la colère, irritent ; | 2. la douceur apaise, L'étude, la S réflexion, fussent) l’oisiveté ruine, S
126 15e Leçon. — Texte à expliquer.
LE COCHE ET LA MOUCHK à Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé, 4 Et de tous les côtés au soleil exposé, Six forts chevaux tiraient un coche, Femmes, moine, vieillards, tout était descendu : 5. L'attelage suait, soufait, était rendu. 3 Une mouche survient, et des chevaux s'approche, è Prétend les animer par son bourdonnement, Pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment Qu'elle fait aller la machine, S’assied sur le timon, sur le nez du cocher, Aussitôt que le char chemine, Et qu'elle voit les gens marcher, Elle s’en attribue uniquement la gloire, Va, vient, fait l’empressée : il semble que ce soit 15. Un sergent de bataille allant en chaque endroit Faire avancer ses gens et hâter la victoire.
La mouche, en ce commun besoin, Se plaint qu’elle agit seule, et qu’elle a tout le soin F Qu’aucun n'aide aux chevaux à se tirer d'affaire. 20. Le moine disait son bréviaire :
Il prenait bien son temps ! Une femne chantait ; C'était bien des chansons qu’alors il s'agissait ! Dame mouche s’en va chanter à leurs oreilles, Et fait cent sottises pareilles.
Après bien du travail, le coche arrive au haut. Respirons maintenant ! dit la mouche aussitôt : J'ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine. : Cà, messieurs les chevaux, payez-moi de ma peine, Ainsi certaines gens, faisant les empressés, 30. S'introduisent dans les affaires :
Ils font partout les nécessaires, É Et, partout importuns, devraient étre chassés. É | La FONTAINE (1621-1695). 4 er nnnne #1 Compte rendu oral... — Résumé.
Étude analytique.
Idées principales... — Jdées secondaires...
Eu
1, Qu'est-ce qu'un coche? :
2. Qu'est-ce qui indique, dans cette fable, que le coche était une voiture publique?