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III. Traduction en français moderne

UN RENARD ET UN CORBEAU (susfe.)

“ Si donc, avec tes plumes, tu avois

Le chant plaisant ct délectable voix, Certes, amy, je te jures, ma foy,

Que tu serois sur tous les oiseaux roy. ” Lors le corbeau, esmeu de gloire vaine, Ouvre le bec et de chanter prend peine, Et le formage alors chet promptement ; Renard le prend et fuit soudainement ; Le corbeau crie en se voyant deceu :

‘ Je suis trompé, je l'ai bien apperçeu, Et cognois bien qu’on ne doit jamais croire A un flatteur, qui donne vaine gloire. ”

Corrozer (xvie siècle),

EXERCICE DE RÉDAOTION OU D'INVENTION

: CHAPITRE VI DU VERBE 51e Leçon. — $1. Répétition du sujet.

144, Tout verbe à un mode persount), autre que l'impératif, doit avoir un sujet exprimé ou sous-entendu par u:. ji régulière, — Ne dites pas: ÆEn quoi Racine s’est surpassé est la Composition d'Athatie : dites: CE en quoi, etc,

145. Tout sujet doit correspoi.dre à un verbe exprimé ou sous-entendu. — Ne dites pas: L'étude est comme l'horizon, QUI, plus on s'élève, plus la vue s'étend au loin ; supprimez ici le pronom QUI, comme 1e correspondant à aucun verbe. ;

146. La répétition du sujet n'est autorisée qu'autant qu’elle apporte au discours plus de netteté où plus d'énergie, —Ex.: Diku qui nous a créés, DIEU qui nous a rachetée, Dpourrait-11 nous oublier ?

147. On fait quelquefois un pléonasme vicieux en répétant à l'aide du pronom il, elle, un sujet | récédemment énoncé. — Ne dites pas: Celui qui confie son secret à un

babillar@, 11 met tout le monde dans sà confidence ; dites: Celui qui confie son secret à un babillard, met, etc.

1. Verbes à conjuguer, — Üonjuguer : crier, croître. (V. p. 46, 47.)

IMPARFAIT PASSÉ DÉFINI FUTUR SIMPLE PRÉS, DU SUBJ. 1. Je c jais, Je criai, Je crierai. Que je crie, 2. Je croissais. Je crûs. Je croîtrai. Que je croisse,

ee anse — ne

II. Accord du verbe avec le sujet, —Trouver un verbe et le mettre au présent.

1. Dire, recevoir, sembler, pouvoir, aimer, fondre, être, écrire. 2. Apprendre, savoir, continuer, amuser, aimer, pouvoir, parler.

ee . .

1. Je ‘vos lettres comme vous avez reçu ma bague ; je L— en larmes

en les lisant; il que mon cœur veuille se fendre par la moitié; on croirait que vous m'©des injures, ou que vous êtes malade, ou qu’il

vous est arrivé quelque accident, et c'#£ tout le contraire. Vous m° ="

ma chère enfant, et vous me le “d'une manière que je ne “soutenir sans des pleurs en abondance.

?. Vous — votre voyage sans aucune aventure fâcheuse ; et lorsque j — tout cela, qui est justement tout ce qui — m'être le plus agréable, voilà l’état où je suis. Vous vous — donc à penser à moi, vous en —, et vous aimez mieux m'écrire vos sentiments que vous n° — à me les dire : de quelque façon qu’ils me viennent, ils sont reçus avec une sensibilité qui n’est comprise que de ceux qui — aimer comme je fais.

(Madame de Sévigné à sa fille.)

TITI Ajouter un second sujet, — Nous devons vivre sans querelles ni procès (et nos voisins), Mon ami aime à voyager (et moi). Le colibri est gracieux, vif et brillant (ct loiseau-mouche). Le chien est un animal domestique (et le chat). La figue vst douce ct rafraîchissante (et la pêche). L'absinthe est amère {et le fiel).

Racines, — Pater, prtriss père.

Analyse. — La nature est soumise à des lois qu’elle ne viole jamais. — Le société est assujettie à des changements qu’elle ne prévoit guère.

Sul an

ns PR

ir un sujet exquoi Racine

u. — Ne dites end au loin ;

int qu’elle Ex.: Divu it-IL nous

1 pronom in secret à un fie son secret

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