On emploie le subjonctif
1° Après les verbcs douter, vouloir, ordonner, craindre; désirer, ét autres analoguës. — Ex.: Je doute qu’il VIENNE. Je veux qu'il SARTE.
2° Après les verbes uñipersonnels à faut, 1 importe, est bon, il est urgent, et autres semblables, — Kx.: 11 faut, il convent qu'il RÉPONDE. Il est impossible qu'il QUÉRISSE.
3° Après les prépositions négatives ct interrogatives, à moins qu’on n’exprime un fait positit. — 1 x.: Pensez vous qu’il y AIT des habitants dans la lune? Je ne crois pas qu'il y en AT. L’impie croit-il qu’il y A un Dieu ?
4° Après il semble, il me semble, on dirait, on croirait, si on exprime un fait invraisemblable ou supposé: — Ex. : 1l semble qu'on A1T là rassemblé l'univers. On dirait, à vous en endre, que vous AYEZ ragné.
5° Apiès un pronom conjonctif, quand il cst précédé d’un superlatif ou d’un équivalent, comme le plus, le mieux, le meilleur, le seul. l'uniqu , le premier, etè., à moins qu’on ne veuil'e affirmer absolument la chose. — Ex.: C'est peut-être le seul livre Q ‘{l PUISSE me p éter. Voilà le seul livre qu’il À PU me préter.
6° Après les expressions quel que, quelque...que, quique, quoique, si. que, et après le: locutions conjonctives afin que, à mo'ns que, avant que, bien que, ete. — Ex.: Qui que vous SOYLZ, vous pouvez vous tromyer. Honore ton père et ta mère, afin que tit VIVES longuement.
7° Après de façon que, de manière que, on met l'indicatif, sion parle de quelque chose de positif. Tout...que, veut .ordin:irement l'indicatif. — Ex.: Il a obéi, de façon qu'on À ÉTÉ satisfait. Tout-savant que vous ÊTES, vous poyvez vous tromper.
80 Après la conjonction que employée pour si, ou pour une de locutions demandani le subjonctit. — Ex.: Bien Que tu sois pauvre et quetu SOIS éprouvé, tu seras heureux si tu te résignes, et que tu BÉNISSES en tout le Seigneur. is
201. On emploie parfois le subjonctif dans ceitain s expressions très singulières. — Ex. : Il n'a rien pris que je SACHE. Je ne SACHE J'as qu it cit écrit. Qui VIVE!
202. Le subjonctif s'emploie aussi absolument à l'imparfait, pour le présent du conditionnel. — Ex.: FUSSIEZ-vous mes amis, je ne vous flatterais pas.