‹ Leçons de langue française [microforme]Chapitre 307 sur 579 · Comp'ément d’un nom, — Ajouter trois compléments de plus · texte numérisé non relu

Comp'ément d’un nom, — Ajouter trois compléments de plus

DESCRIPTION d'un paysage, —, —, —, de EXPOSITION d’un poème, —, —, —, hi Nœup d’une histoire, —, —, —, | DÉNOUEMENT d’une intrigue, —, —, —,

IL Traduction. — Traduire en prose et indiquer les principales figures.

Soyez vif et pressé dans vos narrations,

Soyez riche et pompeux dans vos descriptions, C'est là qu'il faut des vers (taler l'élégance.

N'y présentez jamais de basse circonstance.

N'imitez pas ce fou qui, décrivant les mers,

Et peignant, au milieu de leurs flots entr'ouverts, L Hébreu sauvé du joug de ses injustes maîtres, Met, pour les voir passer, les poissons aux fenêtres ; Peint le petit enfant qui va, saute, revient,

Et joyeux offre à sa mère un caillou qu'il tient. Sur de trop vains objets, c'est arrêter la vue.

Remplacer le présent par le futur antérieur ou simple, — Les détails que l'écrivain réunit dans sa description, le: circonstances qu'il y présente, les traits qu'il y sème et les images dont il relève les divers passages, plaisent au lecteur et séduisent son imagination, si un choix judicieux à présidé au travail, si toute chose superflue a été entièrement élaguée du sujet.

Analyse. — Il est dans le ciel une puissance divine, compagne assidue de la religion et de la vertu: elle se nomme l'Espérance,

* Racines, — Hypirs Au detà. (1. Bainô, aller; 9, Lallô, jeter: 8 boreas, nord).

; tion, la

les met HOISIS. ) BeS. —

‘sonne,

circon-

irconpliés.

traits t des

événey mais é avec , d’un

tai 16 prépashoix nent

ord \.

or«, }

le la

127e Leçon. —< 2 La Fable et la Parabole, 261

125, On distingue dans un récit trois

parties principales :

8 personnages, le temps et le lieu 8 hœ@ud développe Les paroles et les actions des per- SOnnages ; il prépare le denouement, Sans pourtant l'annoncer ; € le dénouement est le résultat où i 126. La narration doit éviter le d'une manière claire et intéressante.

127. À la narration se rattachent la fuble e 128. La fable ou apoloque est un fait 8 enseigner une vérité pratique. Elle fait facilite l'intelligence aux esprits les moins cultivés 129, La fable exige la simplicité ct le naturel, à simplicité exclut toute recherche dans l'expression. € naturel veut que les personnages agissent Suivant le caractère qui leur est Propre, ou que leur prête l'opinion. , 150, La parabole diffère de la fable en ce qu'elle prend, en général, des hommes Pour personnages, et que son but est d'exprimer surtout des vérités religieuses,

A — mn ————— IL. Epithètes, — Donner au nom trois épithètes de plus.

Déraics frappants, —)—, —, ARRATION badine, historique, —, —

les, et exposer les faits

t la parabole.

UpPposé raconté dans le but accepter cette vérité at en

+ Exposrrion Courte, précise, —, — de Nœup saisissant, intéressant, —) —y ——, Dénouemenr brusque, plaisant, +.

Imace Ï

figures,

Un talent ne suffit : .

MOn avis, il en faut avoir mille.

Flatter le cœur en amusant l'esprit Ë Intéresser, et d’une main habile

L Bien cacher l’art ; donner un tour facile

ce qui plus a cofté de travail ; = Ne jamais dire un seul mot inutile Ë oublier rien, et fuir tout long détail ;

Aller au but d’une marche rapide :

Remplacer Où par vous, le Drésent par le futur On obtient l'intérêt dans une

sème, par les circonstances in Piquantes dont on l'émaille Présente, par les images neu qu'on y introduit avec art,

simple ou antérieur, — narration par les tiaits d'esprit qu'on y attendues qu’on y rappelle, par bes réflexions , par les rapprochements naturels qu’on y

ves dont on lembellit, les dialogues courts

Racines, — Hypo; Sous. (1. Krisis, jugement; 2, tein6, tendre.) Analyse. Les fables ne sont P&s ce qu’elles semblent être, Le plus simple animal nous y tient lieu de maître, ne morale nuc apporte de l'ennui;

conte fait passer le Précepte avec lui. La Fonrarns,

Paca

aimables à ceux qui en adressent de pareilles,

262 128e Leçon. —$ 3. La Lettre.

Page 1