LE LOUP, LA MÈRE ET L'ENFANT
Un villageois avait à l'écart son logis.
Messer loup attendait chape-chute à la porte, Il avait vu sortir gibier de toute sorte :
Veaurx 4 "xneaux et brebis, Régiments de dites, enfin bonne provende, Le larron commençait pourtant à s'ennuyer, Il entend un enfant crier, La mère aussitôt le gourmande, Le menace, s’il ne se tait, De le donner au loup, L'animal ge tient prêt, SE: Remerciant les dieux d’une telle aventure, Quand la mère, apaisant sa chère géniture, Lui dit: 4 Ne criez point ; s'il vient, nous le tuerons, — Qu'est ceci ? s'écria le mangeur de moutons : Dire d’un, puis d’un autre! Est-ce ainsi que l’on traite Les gens faits comme moi ? Me prend-on pour un sot? Que quelque jour ce beau marmot Vienne au bois cueillir La noisette. . . ” - Comme il disait ces mots, on sort de la maison : Un chien de cour l’arrête ; épieux et fourches-fièreg L’ajustent de toutes manières, “ Que veniez-vous chercher en ce lieu ?” lui dit-on. Aussitôt il conta l'affaire.
. “ Merci de moi ; lui dit la mère:
Tu mangeras mon fils! | ii-je fait à dessein Qu'il assouvisse un jour ta faim ?” On assomma la pauvre bête.
Un manant lui coupa le pied droit et la tête ; Le seigneur du village à sa porte les mit ; Et ce dicton picard à l’entour fut écrit :
“ Biaux chires leups, n’écoutez mie Mère tenchent chen ficux qui crie, ”
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La F'onramnes.
Compte rendu oral... — Résumé,
Étude analytique.
Tdées principales... — Idées secondaires, ,,
1. Quels sont relativement au but les Personnages qui jouent le rôle principal dans cette fablé ?
2. Est-il nécessaire de dire que le logis du villageois était à l'écart ?