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274 138° Leçon. —S 9, Les genres de prose et de poésie,
158. Quatre genres principaux appartiennent à la prose : le genre oraloire, le genre narratif, le genre didactique, et le genre épistolaire.
159. Le genre oratoire comprend tout ce qui a pour but de persuader,
Le genre narratif comprend toute composition qui a pour objet l’exposition d’un fait, soit réel, soit imaginaire,
Le genre didactique comprend les ouvrages qui ont pour objet direct l'enseignement d’une vérité morale, littéraire, scientifique ou religieuse.
Le genre épislolaire n'est un genre que par la forme ; il embrasse tous les sujets comme la conversation, dont il est l’image embellie
160. Trois genres principaux se partagent le domaine de la poésie : le geure lyrique, le genre dramatique et le genre épique: l'oe, le drame et l'épopée.
161. L’ode rend les propres émotions du poète; elle est l'expression la plus libre et la plus élevée de l'inspiration poétique.
162. Au genre lyrique on peut rattacher : l'élégie, chant plaintif sur les malheurs privés ou sur les misères d’un peuple; le dithyrambe. chant lyrique porté au plus haut degré d'exaltation ct formé de stances irrégulières ; la cantate, sorte de poème fait pour être mis en musique ; l’Aymne, le cantique, etc. (V. exemple aux Morckaux CHOISIS. )
I. Poètes. -- ‘j'rouver trois autres noms de poètes. Camoëns, Corneille, le Dante, Destouches, Eschyle, Florian, la Fontaine, V. Hugo, Malherbe, la Motte, Racine, Régnard, J.-B. Rousseau. le lasse PoËTes LyriQuus Pindare, Racine, —, —, —, — TRAGIQUES Sophocle, Euripide, —, —, — — COMIQUES Plaute, Molière, —, —, , — ÉPIQUES Homère, Virgile, —, —, —, — FABULISTES ÆEsope, Phèdre, —, —, —, IL. Tradr-"tion. — Traduire en prose et indiquer les principales figures. Telle qu’une bergère au plus beau jour de fête, De superbes rubis ne charge point sa tête, Et, sans méler à l'or l'éclat des diamants, Cueille en un champ voisin ses plus beaux ornements. Telle, aimable cn son air, mais humble dans son st yie, Doit éclater sans pompe une élégante idylle... D'un ton un peu plus haut, mais pourtant sans audace, La plaintive Elégie, en longs habits de deuil, Sait, les cheveux épars, gémir sur un cercucil. Il faut que le cœur seul parle dans l’élégie. L'Ode, avec plus d'éclat, mais non moins d'éncrgie, Elevant jusqu’au ciel son vol ambitieux, Entretient dans ses vers commerce avec les dieux Son style impétucux souvent marche au hasard : Chez elle un beau désordre est un effet de l'art. BoiLeav. Remplacer limparfait ou le présent par le passé indéfini, Chez les Grecs, la musique et la poésie marchaient de pair. Pindare était aussi habile dans le premier que dans le se-ond de ces deux arts M us, depuis Horace inclusivement, les lyriques font leurs odes sans | secours de la lyre, qu'ils ne savent plus manier, et ces mots /yre, accords de la lyre, ne sont plus employés que comme des termes figurés ; les poètes ne font plus vibrer sous leurs doigts la harpe de David ou la lyre de Pindare, Racines, — Polus; Plusieurs. (1. Era, base; 2 nomé, terme.) Anal; se, — Un poème excellent où tout mar-ñe et 8e suit N'est pas ue ces travaux qu'un espriçe produit. BoiLaay.
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Ataiyse, — L'épigramme