I. Poèmes, — Indiquer deux exemples de plus
Athalie, la Divine Comédie, Esther, l'Imaginatio 1, le: vrée, le Méchant, je Misanthrope,
TRAGÉDIES Polyeucte, Cinna d Coménxs Le Menteur de C
Jardins, la Jérusa'em déli.
e CoRNeirze, > — de Racine.
ORNEILLE, les Plaideurs de Racine, — de Morièee, — de Gressxr.
EPopfes L’Iliade D'Homèrg, l’'Enéide de ViRqize, — du Dane — du TAsse P. pipacr. i
ne l'a formé poète,
Dans son génie étroit, il est toujours captif; Pour lui Phébus est sourd vase est rétif, O vous donc qui, brûlant d'un ardeur pérille 18, (/ourez du bel ESPrit la carrière épimeuse,
allez pas sur des vers sans fruit vous con Ni prendi pour génie un amour de rimer :
dguez d'un vai S trompeuses an
irc r,
( n plaisir le
hgtemps votre esprit et vos forces. Borreav,
Lrésent du conditionne] bar le Passé, et j:
Le théâtre devrait toujours être
> AU Contraire, qu'il n'est ordinaire applaudissements de la fo
rchent, ct celle-ci ne
ut ses Passions, Ra
à leur conscie
&t Consultez |
10rces, Remplacer t
présent par le une école de mœurs ; ment qu'une école de ile que jus poètes drales prodigue le plus souvent qu'aux cine, Quinault, Gresset, 'enonçant au nce, nous montrent qu'ils le regardaient a3 Quatre. {1 Edra, bäsc; 2, arché, commandement.) } Plus libre en son tour plus borné,
'est souvent qu’un bon mot de deux rimes orné. Borruam,
ren 4 —or a et st =
—. HN | Ne ee
PE able Pnd i a MA pare qu A