L'ENFANT ET L'ARBUSTE
Cet arbre aux branches vigou- ‘ Placé sur le terrain fécond de la reuses, au feuillage vert, aux fruits pépinière, il a été, de la part de succulents et qui, chaquë ahnée, l’homme, l'objet de soins minutieux paye à son maître un si large tribut, et assidus, ne s’est pas développé par les seules : Lorsque ses racines ont été sutii- ë forces de lu nature, « ... Sémment affermies et son jeune
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L'arbre a grandi, s’est fortifié; sa inutile que pour le fortifier, l'emsève exubérante a été dirigée par le bellir et lui permettre d'être plus Pépiniériste ; ses branches ont été tard l'oruement du jardin et la émondées, ses Pousses trop vigou- ressource de son maïilie, reuses, supprimées,
S'il avait eu la sensibil'té en partage, l'arbre en aurait souffert ; la nature semble vouloir nous le Montrer par la larme de sève qu’ répand à sa branche c upée ; mais s’il cût été doué de raison, ii aurait