Enfance (suite
Rendez-moi les grâces enfantines de mon front (ino.),
. L’éclat de mes regards anssi purs que le firinament (syn.), Mes (ép.) cheveux flottants, mes lèvres vermeilles (syn.)
. Où resplendissait (syn.) l'innocence (syn.) d'un éternel sourire (ino.). Ah! j'entends dans /’âme une voix qui me parle (inv.) : “ Ne sens-tu pas que Dieu (syn ) t'appelle (syn.), enfant (anv.) ? Pourquoi ici-bas (syn.) fixant (syn.) ton amour,
. Ferais-tu ton repos où tu ne passes (syn.) qu’un moment (syn.) ? L'oiseau dans le feuillage bâtit à peine un nid (ënv.), Car il sait que le froid (syn.) le chasse du bois (syn.) ; Sa demeure sÿn.) de printemps s'élève près (syn.) des eaux,
. Symbole de nos jours rapides (syn ) comme les ondes (syn.). Nos âmes sont ici ainsi que (syn.) des hirondelles ; : :
F. Le Seigneur (syn.) leur donna des ailes pour s'envoler ailleurs (inv.).”
NH = & = Risk
A1. Son (ép.)
Exercices de versification.