‹ Leçons de langue française [microforme]Chapitre 510 sur 579 · Pour une mère malade · texte numérisé non relu

Pour une mère malade

F. O Marie (pér.), protectrice (syn.

Secourez, secourez ma (2 ép.) mère,

Ma mère, chancelante au souffle M. Hélas ! elle n’est plus forte que £. Son pied hésite (syn.), son reg:

(syn.)

N'ose qu’à peine s'ouvrir au solei

AL. Tout l’émeut et la trappe ;

(syn.) de la douleur.

par la volonté (syn.) ; ud (syn.) obscurci (syn.) par les ans

qui le blesse (inv.) ; le moindre événement (inv.)

Imprime un (ép.) ebrandement à sa pensée (anv.).

De son (ép ) couruge.

Æ. De tout ce que son

aout aussi | F. Mais, quand tout le reste, hél

elle n’a rien gardé (inv ).

) auguste et chérie (syn.) 1

âme eut de vigueur (syn.) en partage, Elle n’a gardé (syn ) que sa tendresse (syn.) pour nous,

>rofond que suave (syn.).

as! se décolore, lui (inv.), Au lieu de" minuer (syn.), semble grandir (syn.) encore,

Page 1