La croix
Æ. Oui, en tous lieux la croix est toujours prête (syn.) (énv.), La croix t'attend partout ct partout acCOïupagne («yr.) tes pas ; M1. Evite-la (syn.) de tous cotés et marche (syn.) où tu voudras, lu ne ftuiras (Syn.) pas sa rencontre assurée. #. Telle est notre destinée («y2.), telles en sont les lois, 1 Tout homme est une (ép.) croix pour lui-même (inv.),
D'autant plus lourde (Syn.) qu'il s'aime lui-même davantage (syn.) (tnv.) ;
r enivre
Et comme en soi il n’est qu'ennur et que misère (énv.),
Z. Il se porte lui-même en quelque lieu qu'il aille (énv.)
M. Et trouve (syn.) la croix qu'avec Ini il y porte (inv.).
F. Porte-la de bon Cœur, cette croix (ép.),
Qu’à ton infirmité tu vois attachée (:nv ) ;
1. ais d’une nécessité un hommage au Seigneur (syn.) (inv.), Et d'un tourment (syn.) inévitable (syn.) un tribut volontaire : En tes travaux, elle te portera toi-même,
M. Par le milieu des maux, elle te conduira (anv.),
Æ. Jusqu'à cet (ép.) port où la douleur (syn.) cest terminée (syn.) ;
A. Mais ce n'est pas ii que tu dois l’attendre (syn.),
Le terme (syn.) des douleurs (syn.) consiste en celui de la vie, Et tant qu'on peut respirer, l'on trouve à gémir (inv.).