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Au COMMencement d’un mot, on double ordinairement

© dans les syllabes (€, 00, suc. — Ex.: Accroc, OCCASion, succès.

f dans les syllabes af, bouf, dif. ef. Of, Suf, souf.— Ex.: Affaire, bonffon, dificuité, effort. offre, suffire, souffle.

1 dans la syllabe 4, — Ex. : Illettré,

m dans les syllabes im, com. — Ex. : Immensité, commis.

P dans les syilabes (D; Op, Sup. — Ex.: Appel, Upprimé, suppliant.

T dans la syllabe $r. — Ex. : J rrésolu.

& dans la syllabe at. — Ex. : Attention.

Les principales exceptions sont : Acacit, académie, acajou, acolyte, oculiste, — sucre, — afin, À frique, soufre, — Île, — image, imiter, — comédie, comestible, comète, COmitÉ, — pre, après, suprême, — irascible, tronie, Zroguois, — atelier, athée, atermoyer, alome, alonie, atout, atroce,

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80 Orthographe.

422. On double l’s8 dans le corps d’un mot lorsque cette consonne a le son dur entre deux voyelles. — Ex.: Assassin, basson.

Sont exceptés : Désuétude, entresol, havresac, monosyllabe, parasol, préséance, Présipposer, soubresaut, tournesol, vraisembluble.

428. À la fin d’un mot, on double ordinairement la consonne dans les terminaisons en elle, ienne, renne, elle, onne, onner, — Ex.: Ombrelle, antienne, yarenne, assiette, tonne, donner.

Les principales exceptions sont : Fidèle. modèle, parallèle. clientèle, zèle, — hygiène, — rênes, — dièle, comète, poète, prophète, interprèle, anachorète, épithète, — carbone, Mmadone, monotone,» trombone, — détoner (faire explosion).

m” 8e double dans les advcrhes formés des adjectifs en ant et en ent. — Ex.: Elégamment, prudemment.

424. On ne double jamais la consonne après un € muet, après une voyelle nasale et après une voyelle surmontée d’un accent. — Ex.: Semer, enfant, crème.

On double rarement une consonne entre deux voyelles semblables, — Ex. : Salade, honorer.

$ 3. Signes orthographiques.

1° Accents.

425. On met l'accent aigu sur l’e fermé qui termine une syllabe ou qui n’est suivi que de e, de s. ou de es, signes du genre ou du nombre, — Ex.: Les vérités religieuses qu'on a enseignées ont porté leurs fruits. :

On ne met pas l'accent aigu sur l'e fermé qui précède l’r et le z finals. — Ex.: Venez chez le fermier.

On met l’accent grave :

1° Sur l’e ouvert qui précède une syllabe muette, — Ex. : Je révère les écrits des prophètes.

L'Académie écrit aujourd'hui la terminaison èye avec un accent grave. — Ex.: Collège, pièue, Elle conserve l'accent aigu dans donné-je, puissé-je, dussé-je, etc.

2° Sur l’e final suivi de 8, quand cet e doit être ouvert, — Ex. : Les excès causent des décès très prématurés.

Les monosyllabes ces, des, les, mes, les, ses, font exception.

3° Sur les adverbes où, çà et là, déjà, deçà et delà, par là } sur les prépositions à, dès, ès, et sur les interiections çà ! holu !

On ne met pas d’accent sur l’e ouvert qui précède le # final, — Ex.: Lacet, objet, décret. - Les viots suivants, cependant, prennent un accent circonflexe: apprét, arrét, benét, jorét, yenét, intérét, prét, protét.

On n’accentue jamais l’e suivi d'une consonne doublée, on d'un æ, où de trois consonnes, on, à la fin d'un mot, d’une çonsonne sonore, — Ex, : Semelle, Mexique, esprit, mer, sel,

Orthographe. “gi

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