L'ENFANT ET L’ABEILLE
Dès que l'été se passe
On cherche en vain la trace Des fleurs qu'on voit fleurir; Puis bientôt se flétrir :
Ainsi tombent fanées
Les plus belles ar nées ; Ainsi va se couchant
Le soleil brillant.
Enfant, crois donc l'abeille Dont la voix te conseille :
Travaille pour jouir,
Sème pour recueillir ; Prépare en ta Jeunesse, Pour l'arrière-saison,
Une riche moisson
De vertu, de sagesse.
EXERCICES SUPPLÉMENTAIRES
Détruisez l’i
nversion et remplacez les mots en italiques par un synonyme,
Souvent de nos desseins la fortune se joue. J. Racine. Aux dépens du bon sens gardez de plaisanter. Borcrau.
En ce monde, il se faut l
un l'autre secourir. La FONTAINE.
Pour les cœurs corrompus l'amitié n’est point faite, VoLrAIRE. Par d’illustres efforts les grands cœurs se connaissent. CoRNEILLE. Celui qui met un frein à la fureur des flots
Sait aussi des méchants arrêter les complots.
J. RACINE
De ses remords secrets triste et lente victime,
Fait
Les
L'innocence un
rois dans le
criminel ne s'absout de son crime. L. Racine. L'oisiveté, dit-
ne vous laisse paisible. BolLeau.
ciel ont un juge sévère, vengeur, et orphelin un père. J. Racine,
De
ES
118 6° Leçon. — Syntaxe du Nom.
12. Aigle, oiseau de Prote, est masculin; il est féminin dans le sens d'enscigne. — Ex, : UN aigle roRT, les aigles ROMAINES.