Merci, Dieu lutélaire ; Car vous avez permis
Que je fusse la mère
D'un enfant bien soumis,
Merci! car sa jeune âme
Est tout mon ornement :
Et sa bonté proclame
La vôtre à tout moment!
2 Merci! car s’il rencon{re Le pauvre en son chemin, Son œil mouillé me montre L'indigent.…. et son pain.
Son pain blanc qu’il lui donne Si ma voix répond : oui ;
Et son front, sous l'aumône, Raÿonne épanoui!