‹ Leçons de lexicologie et de style [microforme]Chapitre 178 sur 243 · Merci! car son âme aime · texte numérisé non relu

Merci! car son âme aime

Aussi les animaux,

Car il jette lui-même

De la graine aux oiseaux !

Merci! car Chaque larme

Que répand la douleur,

L'attendrit et l'alarme,

Et tombe sur son cœur!

Merci! car chaque mère

Souhaiterait Pour soi

Sa tête blonde et chère

Qui s'incline vers moi, invariables de chacune de ces trois

-{u pas, Maman, mon petit chat?

» Mon fils, de {out être hypocrite.

Sois toujours bon, sincère, ouv

L'hypocrite est Méchant... On le ‘homme franc et loyal se reche

crt et généreux.

craint, on l'évite 4 rche en tous lieux,

N. MarTiN.

dictées,

DICTÉES DE RECAPITULATION

Le travail,

Comme I2 bienfaisante pluie Féconde la terre en été,

Dieu fit, pour féconder la vie, Le travail et l'activité!

Ne laissons point d'heure inutile ; Songeons que la paille stérile

Est foulée aux pieds &u glaneur !

Puissent s'amasser nos journées Comme ies gerbés moissonnées Dans le grenier du laboureur.

Mmo Tasru.

Travail passe plaisir,

« S'il fait beau temps, Disait un papillon volage;

S'il fait beau temps, Je vais folâtrer dans les champs.

-- Et moi, lui dit l'abeille age, Je vais avancer mon ouvrage

S'il fait bear temps. »

Le chameau et le mulef.

Pour charmer les ennuis d'une longue route, un mulet s'entretenait avec le chameau qui cheminait à ses côtés : « Convenons, lui disait-il, que votre docilité passe toutes les bornes, Je 16 Vous reproche point le travail que vous faites pour l’homme, il sait bien nous y contraindre; mais vous devancez ses exigences, vous pliez le genou pour recevoir votre fardeau. Pour moi, voyez les coups de pied que je lance lorsqu'on veut me mettre mon bât.

— Gagnez-vous quelque chose à toutes ces facons ? reprit le chameau. Le bâton ne vous réduit-il pas bientôt à l’obéissance ? Vous devez porter votre charge, et vous avez de plus les meurlrissures et la douleur.

« Croyez-moi, quand une disgrâce est inévitable, le meilleur parti est de s'y soumeltre avec résignation. » BOULANGER.

Un

« Qu c'est — Ti tort d ayons que d cieux moucl} vie sui — } auvre aites !

vous à duite, et votr vaut m

de mod

et s’en- Convernes. Je omme, gences, r moi, mettre

prit le sance ?

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eilleur

Dictées de récapitulation,

Le chant des enfants,

Dans l'herbe de la prairie, Près du Yoyageur content, Légère et sans qu'on la prie, La cigale va chantant :

Nous, troupe agile et bruyante, AUX gais minois cmpourprés, Chantons d'une voix riante, Comme la cigale aux prés,

Sous l'ombre de la ramure, Quand la nuit couvre les bois, Le doux rossignol murmure

Et nous charme de Sa Voix :

Nous, dont le Candide hommage Peut retentir en tout lieu, Imitons dans son ramage

Le rossignol du bon Dieu.

On nous dit que les beaux anges Chantent sur des airs joyeux Pour célébrer les louanges Du maitre puissant des cieux : Nous, que 1e bonheur rassemble, Chers enfants, je vous le dis,

Chantons!….. Imitons ensemi:le

Les anges du Paradis !.…. F, FERTIAULT.

L’abeille et la mouche.

Un jour une abeille aperçut une mouche auprès de sa ruche : « Que viens-tu faire ici? Jui dit-elle d’un ton furieux. Vraiment c’est bien à toi, vil

animal, à te mêler avec les reines de l'air!

— Tu as Talon, répondit fro

idement Ja mouche: on a toujours tort de S’approcher d'une nation aussi fougueuse que la vôtre.

— Rien n'est plus sage que nous, dit l'abeille; nous seules avons des lois et une république bien policée; nous ne broutons que des herbes odoriférantes: nous ne faisons que du miel délicieux, qui égale Je nectar. Ote-toi de ma présence, vilaine mouche importune, qui ne fais que bourdonner et chercher ta vie sur des ordures.

— Nous vivons comme NOUS pouvons, répondit Ja mouche : la RACE n’est pas un vice, mais la colère en est un grand, Vous aites un miel qui est doux, mais votre cœur est toujours amer; VOUS êles sages dans VOs lois, mais €mportées dans votre conduite. Votre Colère, qui ique vos EnRetmis, vous donne la mort ; et votre folle cruauté vous fait plus de mal qu'à personne. Il vaut mieux avoir l

eux des qualités moins éclatantes, mais avec plus de modération, »

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