AIMÉ MARTIN
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1 Né en 1786, mort en 1842.
milent, substan
— Et qu'il es!
ou par |
—- Ou leçon : « lités et ] leurs av:
Dictées de récapitulation.
L'enfant dénicheur,
Un jour un enfant vint apporter, tout joyeux, Un nid de fauvette à sa mère; Jamais il ne fut plus heureux!
Bonheur si Ten ne dure guère :
e même soir un jeune chat Fit son souper de la nichée.
L'enfant pleura, cria, fit tel sabbat Qu'on aurait dit la famille ruinée.
Et la mère de dire alors :
« Pourquoi ces pleurs, cette colère?
De quel côté sont donc les torts?
Le chat n'a fait, mon fils, que ce qu'il t'a vu faire ; Tu fus bien plus cruel à l'égard des Parents De ces oiseaux innocents.
DgBos. Juge de leur douleur amère Par la peine que tu ressens.
Les maux Que nous causons doivent étre les nôtres. On fils, quand tu voudras jouir, nce à établi Fais en S0rle que ton plaisir e besoins et Ne soit pas le tourment des autres. » ViTALIs.
donner ses | IStructions :
ent les plus Le persil et la ciguë.
rencontrent « Pourquoi donc, demandait un jeune enfant à sa mère, ce” y sont Hs pied de ciguë, qui croît au milieu du persil, qui, par sa forme autre : M Ÿ et sa couleur, se confond avec celle plante si saine, qui va puià prenne ser aux mêmes sources la séve dont il se nourrit, contient-i] un l se répète poison capable @r glacer le sang dans nos veines et de nous donait comme | ner la mort?
— C'est afin de nous apprendre, répondit la mère, que les Son ur êtres malfaisants sont habiles à dénaturer tout ce qu'ils assis r, o con A Milent, et savent transformer en poisons pernicieux jusqu'aux ontée cen { Substances les plus salutaires.
bdansitos F. — Et vous pr'étendez que ces plantes sont tellement semblables, 1 fant qu'il est impossible de les distinguer autrement que par l’odorat Lits enfants Ou par le goût?
18 la main — Oui, mon fils, et cette particularité nous offre un Es leçon : c'est qu'il ne faut ;
actions, et non sur leurs avantages extérieurs. »