BOULANGER
SR PE 2e D
me manner D en Rep pme ve mm to»
Dictées de récapitulation.
Le prix d’une belle action.
Un bon vieillard, sentant sa dernière heure, Fit le partage à ses trois fils De quelques biens avec grand'peine acquis.
Les trois lots arrangés : Un joyau me demeure, Leur dit-il, et je veux qu’il devienne le prix De l’action la meilleure Que fera l’un de vous. Dans huit jours (si je vis) Auprès de moi rendez-vous tous ensemble; Je jugerai sur vos récits.
Allez, partez, mes chers amis :
Puisse le ciel, qui nous rassemble, Nous revoir encor réunis !
Déjà les enfants sont partis; Ensuite au rendez-vous, le jour dit, chacun vole, Et, les embrassements finis, Les pleurs séchés, le père assis, L'aîné des fils pre Ja parole t dit :
D'un grand trésor j'étais dépositaire.
Il me fut confié sans témoins, sans écrit ; J'aurais pu le garder : l'honneur parle, il suffit El je rends le trésor à son propriétaire.
Cette action n'est-elle pas, mon père, La plus belle, sans contredit, Qu'un honnête homme puisse faire?
— On ne fait rien de trop en faisant son devoir,
Répondit le vieillard ; ne pas commettre un crime N'est rien moins qu’un acte sublime :
Tu fus juste, mon fils, rien de plus : viens t'asseoir.
Le second des enfants conte alors la manière Dont il a retiré du fond de Ja rivière Un marmot près de s’y noyer.
Tout ce qu’il a dû déployer D'adresse et de Courage en celte circonstance, Est mis par le conteur au rang de ces hauts faits Pour lesquels on ne peut jamais Avoir trop grande récompense,
Le prix qui te convient est dans ta conscience, Lui dit le bon vieillard en lui prenant la main; Il n'est pas d'héroïsme à se montrer humain; Contente-toi, mon fils, de la reconnaissance; Et quelquefois encor l’espère-t-on en vain!
Da jamai éloigr rats, forêts yen.
voit p.
des fo
Ils paresse c’est-à tances lombic distrib préfére laissen Leur mange!
incomn dont ot certain:
leurs p mangen aliment €
ir.
Dictées de récapitulation.
Lors le plus jeune des trois frères, En rougissant, s'exprime ainsi :
J'avais un mortel ennemi; Ces jours derniers, dans des bruyères, Je le trouvai qui s'était endormi Sur un rocher dominant des carrières, Où le plus petit mouvement Pouvait, en le précipitant, L’envoyer rejoindre ses pères, Je m'approche tout doucement, Et, tout tremblant, .Osant à peine Donner passage à mca haleine.…, Je le tire par son habit. Je l’éveille…. et je prends la fuite.
— Ensr'‘e?
— Mon père….., j'ai tout dit. — Ah ! mon fils, viens, que je te presse Contre mon cœur, en te donnant le prix.
Etre utile à ses ennemis, C’est le comble de Ja sagesse !