LIVRE IV. DES HACHIKES
dues. Sur les madriers et sous la caisse étaient fixées des plaques des substances dont il voulait mesurer le frottement.
Appelons P la charge de la caisse, en y comprenant le poids de la caisse elle-même; dans le plateau, mettons des poids gradués peu à peu jusqu'à ce que le mouvement commence; soient p ces poids gradués, y compris le poids du plateau; il est clair que le frottement au départ est mesuré par la force p. Faisons varier la charge, en mettant de nouveaux boulets dans la caisse, et recommençons l'expérience ; soil P' une nouvelle charge et p' les poids gradués qu'il faut mettre dans le plateau pour déterminer le mouyeraeut ; de même P" une troisième charge,' et p" les poids gradués, etc. A la pression normale P, que la caisse exerce sur les madriers, correspond le frottement/); à la pression 1" ie frottement;)'; à la pression P" le frottement y, etc. Eu comparant ces différents nombres, on reconnaît que les rapports
sont égaux entre eux. Ainsi,
Première loi. Le frottement au départ est proportionnel à la pression normale.
231. Faisons varier maintenant l'étendue des surfaces frottantes; il suffit pour cela de mettre sous la caisse des plaques de la même substance, mais d'une étendue différer! te ; si l'on conserve la même charge P, on reconnaît qu'il faut leméme poids /< pour déterminer le mouvement. Ou eu conclut ; . .....-,„,.;... ..