LOIS BU FROTTE)! EST
Deuxième loi. Le frottement mi dépari est indépendant de l'étendue des surfaces frottantes.
Il résulte de là que, pour deux substances déterminées, le rapport p est constant; co rapport constant est ce qu'on appelle le coefficient de frottement relatif 1 à ces deux substances ; nous le désignerons par la lettre f,. Mais la valeur de ce rapport varie avec la nature des substances, ou avec le degré de poli des surfaces.
Loi! da ttollcmenl pendant le monTSinml.
252. Revenons à la première expérience; mettons dans la caisse une charge P, et dans le plateau un poids p capable de déterminer le mouvement ; une fois le mouvement commencé, il continue et va en s'accélérant. Si l'on observe les espaces parcourus par le plateau pendant la première seconde, pendant les deux premières secondes, etc., on reconnaît que les espaces sont proportionneis aux carrés des temps. On en conclut que le mouvement est uniformément accéléré ; en désignant par y l'accélération de ce mouvement, et pacr l'espace parcouru dans le temps t,
on aurax=Z^, d'où l'on déduit y=y\ on déterminera l'accélération en observant le temps que la caisse met a parcourir toute la longueur des madriers.
Appelons T la tension de la corde pendant le mouvement, F le frottement éprouvé par la caisse et dirigé en sens contraire dn mouvement. Le plateau, avec les poids gradués, est sollicité par deux forces verticales, son poids p et la tension T de la corde qui le sollicite en sens inverse; il est donc tiré de haut en bas par la force motrice/)— T;