‹ Leçons de mécanique conformes aux programmes officielsChapitre 87 sur 117 · PX0M=Q · texte numérisé non relu

PX0M=Q

jT^;

Soit A le point où il faut placer le poids mobile P pour

oc UVIER. 311

l'équiMbre, ^uand aucun fardeau n'est suspendu en B ; i'équatioa ( t ) se réduit à

P X OX'=pc.

En retranchant cette équation de l'équation (1), membre à membre, on a

PXAM=QÔ;

d'où

AM=Qx|.

Âiosi, la distance ÀM est proportionnelle au poids Q que l'on veut évaluer. Il est très-facile, d'après cela, de graduer rinatrupient. Ou fait deux expériences : la première détermine le point A, comme nous l'avons dit ; dans la sepopde, oq suspend en B un poids connu, par exemple UQ poids de 100 Kilogrammes; soit D le point où il faut amener le poidp constant P pour l'équilibre : on divise la longueur ÂD en 100 parties égales ; on marque zéro au point A, 100 au point D, et on prolonge les divisions au delà du point D. Quand on veut ensuite peser un corps, on fait glisser le poids P jusqu'à ce qu'il y ait équilibre; lisant ensuite sur la droite AG le numéro correspondant, on a le poids cherché en kilogrammes.

Celte balance n'est pas susceptible d'une précision aussi grande que la balance ordinaire; mais elle est très-comiDode, parce qu'elle dispense de poids gradués : c'est pourquoi on l'employait fréquemment dans le commerce pour peser les ballots. On lui préfèrq aujourd'hui une nouvelle balance qu'on appelle bascule, et que nous décrirons en peu de mots.

dVi LIVRE IV. Bt:.^ MACHINES.

Bm««1« eu otfmoMMM.

256. Cette balance se compose dé trois leviers {figr 18Ô) :.-

le premier CD tournant

Flg.l»0. ^ , . ^ ,

autour du pomt G, le se-

^Jr^ S condOB tournant autour

A du point fiie 0, le troisième B'E towiiantauT-

-^ ** tour du point fixe O'-Le

levier CD porte un tablier en bois, sur lequel on place le corps que Ton veut peser. Le point C est lé sommet d'une courte tige CA, fixée perpendiculairement au levier OB. Deux tiges verticales DA', BB', artioalées à charnière à leurs extreàiitês» uuisëetftles deux première leviers au troisième B'E: EnE est attaché un plateau, dans lequel on mêt'des poids grïdûfe "P pblir^ réquilibre.

Soit Q le poids du corps, M le point où la verticale, menée par son centre de gravité, rencontre la droite CD; on peut décomposer la force Q, appliquée en M, en deux forces parallèles, appliquées en D et en C. La compo-

y CM'

santé, appliquée en D, est égale à ^^ — ; on la trans-

porte en A' par le moyen de k tige verticale DA\' La composante appliquée en C, que nous appellerons Q', est

Page 1