LIVRE IV. DES MACHINES
la puissance; elle est, au contraire, plus petite dans le troisième.
251. Jusqu’à présent nous avons négligé le poids du levier; on l’introduira comme une nouvelle force appliquée au centre de gravité. Considérons en particulier le levier de seconde espèce , dans lequel nous supposerons la puissance et la résistance verticales; le poids p du levier est appliqué au centre de gravité G, à une distance c du point O (fig. 175). Les trois forces qui agissent sur le levier sont dans un même plan avec ie point fixe O; en prenant les moments par rapport au point O, on aY équation d’équilibre
P« — Qà — ÿoc=o;
d’où
Fig. 175.
Quand on néglige le poids du levier, la puissance capable de faire équilibre à la résistance Q est d’autant plus faible que son bras de levier a est plus long. II n’en est plus de même quand on tient compte du poids du levier ; son moment pr, augmente avec la longueur du levier, il en résulte une augmentation de la puissance'P. On peut se demander quelle longueur il faut donner au levier pour que la puissance ait là plus petite valeur possible. Supposons le levier formé avec Une barre homogène; désignons paé p t le poids de l’unité. Nous aurons p=p,a,
c—-, et l'équation des moments devient
IV/ — Q/y —