LEVIER
placements A/ et ta/» A /, on a les travaux élémentaires P«v/A£ et — (jiaf) At (ii° 104). Puisque P« — Q/>=o, on a
Pma A / — Qo>b A
Ainsi, Ja somme algébrique des travaux élémentaires est nulle ; en d’autres termes, le travail moteur est égal au travail résistant.
Ce que nous venons dédire peut être appliqué au cas où toutes les forces qui agissent sur le levier sont situées dans un même .plan avec le point 0. Pour que la résultante de ces forces passe par le point 0, il est nécessaire et il suffit que la somme algébrique des moments des forces, par rapport au point O, soit nulle, et ou verra de la même manière que la somme algébrique des travaux élémentaires est nulle. . ■ • .
250. On distingue ordinairement trois espèces de levier : daus le levier de première espèce {fuj. 172), la puissance et la rési s tance son t s i tuées d e par t et d’autre du point lixe ; dans les deux autres espèces de levier, la puissance et la résistance sont placées d’un même côté du point lixe; on dit que le levier est de seconde espèce (fiy .173), lorsque la résistance est plus prèstlu, point lixe' que la puissance; de troisième espèce (fiy. 174), quand au contraire la puissance est plus près du point fixe que la résistance. Dans les deux premiers leviers, la résistance est plus grande que
Fig. 171.
Fig. 173.
Fig. 174.