LIVRE IV. DU MACHINES
deux portions (X' et DD'; la corde conservant la même longueur, il est évident que sou extrémité A a marché d’une longueur AA' égale à CC' + DD', c’est-à-dire égale à aOO'. Le travail moteur est donc P x »00\ le travail résistant Qx 00'; puisque Q=* aP, cesdeux travaux sont égaux entre eux.
Moufles.
260. On appelle moufks des combinaisons de poulies qui permettentd’augmenter la puissance autant qu’on veut. Voici une première combinaison : à une forte traverse en bois (fig. 185) sont fixés des crochets B, B', B", un Pi B . iss. cordon, attaché au crochet B,
s’enroule sur la poulie 0, et s’attache par son autre extrémité à la chape de la poulie 0' ; un second cordon, attaché an crochet B', s’enroule sur la poulie 0',ét s’attache par son autre extrémité à la chape de la poulie 0", et ainsi de suite ; le dernier cordon passe sur une poulie de renvoi C. La résistance Q est appliquée à la chape de la première poulie, la puissance P au dernier cordon en A. Les cordons sont parallèles.
Appelons T, T' T',... les tensions des différents cordons. La tension T du premier cordon joue le rôle de puissance par rapport à la poulie 0, et l'on a
Q=aT.
Cette tension T, prise en sens inverse, est la résistance ap-
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pliquée au centre 0' de la seconde poulie ; lu tension T' du second cordon joue le rôle de puissance par rapport à cette poulie, et l’on a
T=aT\
« . . • , li
On a de môme T'=aT",
et ainsi de suite. La tension du dernier cordon est égale à
la puissance P. Dans la figure il n’y a que trois cordons; la tension T* du dernier cordon égale la puissance P. En multipliant les égalités précédentes membre à membre, on a