‹ Leçons de médecine légale (volume 2)Chapitre 31 sur 54 · S VI · texte numérisé non relu

S VI

Si tout porte a croire qu’un fœtus a vécu apres V accouchement y OU qiiil est mort en naissant^ déterminer si la mort est naturelle y ou si elle peut être attribuée a quelque violence y ety dans ce cas y quelle en est l’espece.

Nous avons déjà fait connaître (pag^e 287), les causes innocentes qui peuvent faire périr les foetus pendant raccouchement j il importe d'examiner maintenant celles qui déterminent le plus souvent la mort des nouveau-nés.

I Les monstruosités. Les acéphales, les anencéphales,lesinonopses, les hydrocéphales , etc., périssent immédiatement après la naissance, ou ne vivent que peu de temps , comme nous 1 établirons à l’article viabilité.

2® La faiblesse des avortons et même des fœtus à terme qui ont été épuisés par des maladies, est souvent la seule cause de la mort.

3° L,a longueur du travail. Si, dans un travail pénible, le fœtus a présenté assez de résistance pour ne pas périr pendant 1 accouchement, il peut succomber après la naissance. {Fojez ce qui a été dit page 287).

4 L asphyxie parce que l’air ne pénètre pas dans les poumons, comme on l’observe lorsque la bouche de 1 enfant reste appliquée sur une des cuisses de la mère, sur des linges mouillés, ou qu’elle se remplit de glaires, de caillots de sangj lorsque les voies aériennes sont engouées par des mucosités ou par la liqueur

de lamnios , obstacles qui s’opposent fréquemment à la respiration , ou bien lorsque raccouchement a été fort brusque et que l’enfant est né enveloppé de ses membranes : la mort a lieu dans ce dernier cas , nonseulement par défaut d’air, mais encore parce que la circulation continuant à se faire comme dans l’iitérus, tout le sang s’écoule par la surface du placenta. Les causes de mort dont nous parlons supposent que l’enfant n’a point été secouru , et par conséquent que la mère était seule hors d’état de lui prodiguer les soins convenables : elles sont, en général, faciles à constater sur le çadayre. L engouement des voies aériennes par des mucosités ou par la liqueur de l’amnios, pourrait cependant offrir quelque difficulté , surtout si le fœtus avait été trouvé dans des fosses d’aisance ou dans d’autres lieux semblables ; il faudrait alors , comme 1 a indiqçié M. Scbmitt, s’attacher à démontrer par les moyens indiqués à la page a55 , si l’enfant a respiré après la naissance , ou si les jmunions ont été insufflés, la présence de bulles d’air dans les liquides contenus dans la trachée - artère ou dans les bronches n’étant point suffisante pour établir que la respiration ou rinsufflation ont eu lieu ; en effet , il ne répugne pas d admettre que dans certaines maladies il y ait un developpemeut de substances gaz^uzes susceptibles e rendre écumeux le liquide contenu dans les voies ^ri^nes d’un fetus qui n’a pas respiré. Si, comme 1 a observe Scheel, le liquide introduit dans la trachéçr artere est bmpide, sans apparence de bulles d’air, et nullement eçumeux, on-peut en conclure que l’enfantil a pas respiré. •

5° La chute de Versant sur un corps dur. On peut tîoncevoir que dans certaines circonstances un enfant soit lancé tout à coup hors de la cavité pelvienne , que le cordon ombilical soit rompu , et que la chute soit assez grave pour enfoncer, fracturer les os du crâne et donner lieu à des accidens mortels, comme la commotion du cerveau, un épanchement de sang, etc. Lafosse dit qu’une femme surprise par les douleurs de l’enfantement, assignant toute autre cause à ces douleurs , se levait pour aller à la selle lorsque l’enfant , sortit à moitié ; on arriva assez à temps pour en prévenir la chute. M. Pasquier de Lyon rapporte que dans un accouchement très-prompt, le cordon ombilical fut rompu et 1 enfgnt tomba sur le carreau. (Journal universel des sciences médicales, année 1821 , t. XXII.) M. Meirieu a inséré, dans le n° de mai iSaS du meme recueil, l’observation d’une antre femme qui eut à peine le temps d’empêcher l’enfant de tomber j le cordon ombilical fut également rompu. Ces exemples de rupture du cordon ombilical, qui sont loin d etre les seuls bien avérés que nous pourrions citer, ne s’accordent guère avec les expériences faites par M. Ghaussier, en tenant d’une main le placenta et en attachant^ des poids assez considérables à l’extrémité du cordon déjà coupé : dans ces expériences , la rupture du cordon n’a eu lieu qu’avec la plus grande peine. Quoi qu il en soit, on distinguera presque toujours la rupture du cordon ombilical, parce quelle n a ordinairement lieu que dans deux endroits , près de 1 ombilic et près du placenta , et parce que les bords de la solution de continuité sont le plus souvent fran-

ges , inégaux et irréguliers. Chercherons-nous à décider, avec quelques auteurs, si i’on peut conclure de ce que l’on remarque des lésions à la tête des cadavres des foetus qu on laisse tomber d’une certaine hauteur ( page 3oi ) , qu’il doit y en avoir de pareilles quand l’enfant qui tombe est vivant ? Tout en établissant la possibilité que le fœtus n’éprouve aucun accident à la suite de cette chute , on est obligé de convenir qu elle peut avoir les résultats les plus fâcheux, et amener même la mort..

6® Plusieurs maladies^ et notamment la pneumonie, résultat de l’action de l’air froid sur le corps de l’enfant.

Occupons-nous maintenant des moyens criminels que 1 on peut mettre en usage pour- détruire l’enfant pendant ou après la naissance- Ces moyens doivent êtrè rapportés, d’après les jurisconsultes, à Y omission volontaire des secours qu’il est indispensable de donner au nouveau-né, et à la commission de violences intentées contre sa vie: c’est là ce qui a donné lieu à la distinction de 1 infanticide par omission et par commission.

Infanticide par omission.

On peut réduire à quatre chefs principaux tout ce qui est relatif à l’omission volontaire des soins à donner à 1 enfant qui vient de naître , Y asphyxie , Y hémorrhagie ombilicale, la température de l’atmosphère , et \ inanition. Rappelons d’abord quels sont les secours que Ion est souvent obligé de prodiguer aux nouveau - nés. I® La face de l’enfant qui vient de franchir

( 3oo )

la vulve, s’appuyant sur une des cuisses de la mère dans le plus grand nombre des cas, il peut être asphyaçié si on ne le retourne pas, et l’on sait que les accoucheurs prescrivent aven raison de le placer sur le côté, le dos tourné vers la vulve de la mère, pour empêcher que les fluides qui s’écoident u’entrent dans sa bouche. asphyxie pouvant encore être pro¬

duite par quelque vêtement, des linges mouillés ou d’autres corps appliqués sur la bouche de l’enfant , il importe deUes ôter. 3° Il existe des fœtus dont la langue est accolée au palais, ou dont la bouche est remplie de mucosités, et qui ne peuvent respirer qu’autant que l’on remédie à ces inconvéniens en introduisant le doigt dans la bouche. 4° H en est d’autres qui sont atteints de Y asphyxie des nouveau-nés , et qui périraient infailliblement si on ne cherchait pas à établir la respiration , soit en leur insufflant de l’air dans les poü- mons , soit en leur faisant des frictions sèches ou excitantes le long du dos, sur la poitrine, sur la plante des pi'eds ou sur la paume des mains, soit en les entourant de linges chauds > ou en les mettant dans un bain chaud aromatique , et mieux encore en employant tous ces moyens à la fois. 5° Quelques-uns d’entre eux sont dans un véritable état d’apoplexie, et ne parviennent à respirer qu’aatant qu’on a laissé saigner pendant quelque temps le cordon ombilical, qu’ils ont été exposés à un air frais, que l’on a pressé mollement et alternativement le ventre, et que l’on a fait usage des bains , des frictions, et de l’insufflation de l’air, comme dans le cas précédent. 6® Il en est qui peuvent périr par cela seul que le cordon ombilical n’a pas été lié ,

( Soi )

et, dans le cas où cette ligature a été faite, la mort peut encore arriver, s’il existe une hernie ombilicale dont on aurait déterminé l’étranglement, en appuyant le lien sur la partie de l’intestin invaginée dans le cordon. La mort de l’enfant peut encore être le résultat de la gangrène qui se manifeste, rarement à la vérité, lorsque 1 inflammation de l’ombilic est excessivement vive , et qu’elle n’est point combattue par les émoiliens. 8® Il est inutile de rappeler qu’il faut éviter que l’enfant qui naît précipitamment ne soit lancé sur le pavé, cette chute pouvant occasioner la mort, comme nous l’avons déjà dit (i).

Vasphjyxie produite par une des causes dont nous venons de parler dans le paragraphe précédent, constitue un véritable infanticide , s’il est prouvé que l’o-

(i) On connaît les expériences faites par M. Chaussier à l’hospice de la Maternité. Il laissa . tomber de la hauteur de dix-huit pouces , perpendiculairement sur un sol carrelé , quinze enfans morts qu’il avait soulevés par les pieds : on découvrit sür douze d’entre eux une fracture longitudinale ou anguleuse à l’un des pariétaux, et quelquefois aux deux, quoiqu auparavant les os du crâne ne présentassent aucune altération7 Dans une autre, expérience , on laissa tomber le meme nombre d’ enfans de la hauteur de trente-six pouces , et 1 on vit sur douze d’entre eux une fracture aux os pariétaux , qui s’étendait dans quelques-uns juSqu’à l’os frontal. En les laissant tomber de plus haut , les Commissures membraneuses de la voûte du crâne étaient relâchées ou rompues; le cerveau offrait une altération marquée J il y avait des ecchymoses dans les membranes de ce viscère , des épanchemens de sang, etc.

mission des soins qui l’a déterminée a été volontaire ; mais il n’est pas toujours facile d’établir cette preuve.

L^hémorrhagie ombilicale. Les faits consignés dans certains auteurs pour établir que l’omission de la ligature ombilicale n’est pas mortelle, seraient-ils mille fois plus nombreux, ils ne prouveraient rien, dès qu’il serait constaté qu’un seul enfant a été victime de cette omission : or, l’observation démontre que plusieurs nouveau-nés sont morts d’hémorrhagie , par défaut de ligature du cordon , quoiqu’à la vérité on remarque le contraire dans le plus grand nombre des cas. Chez d’autres enfans dont le cordon ombilical à été mal lié, la mort a eu lieu le jour même, le lendemain, le surlendemain de leur naissance, et même plus tard , parce que la respiration , qui était déjà bien établie, venant à se suspendre, ou devenant gênée, le sang reprenait son cours par les vaisseaux ombilicaux , quoiqu’il eût cessé d’y passer depuis quelques instans , depuis quelques heures et plus (voyez Mauriceau, supplément de ses Observations , et les tomes V et XII du Recueil périodique de la Société de médecine) ; d’où il suit évidemment qu’il est utile de pratiquer la ligature, et qu’une femme déjà mère, comme le dit Rose, et élevée dans l’opinion de la nécessite absolg,e de lier le cordon , encourt l’accusation d’infanticide , s’il est prouvé qu’elle a omis volontairement cette opération.

Les médecins qui pensent que la seule omission^de la ligature ne doit jamais causer la mort du nouveauné, ne nient point qu’un enfant dont le cordon n’a pas été lié ne puisse succomber à une hémorrhagie ombi-

iieale. « Si Ton nous présentait , dit M. Gapuron , le cadavre d un enfant pâle, exsangue, couleur de cire, nous regarderions l’hémorrhagie comme l’effet non de 1 omission de la ligature, mais des obstacles qui ont empêché ou supprimé la respiration et la circulation. (Medecine légale, pag. 369. ) Tout en admettant que 1 hémorrhagie est l’effet de la suppression de la respiration , nous ne saurions adopter une pareille proposition, car il est prouvé que l’art possède des mojens de rétablir la fonction supprimée , et que l’enfant aurait pu ne pas succomber à l’hémorrhagie , si l’on eût pratiqué la ligature du cordon.

Signes de rhemorrhagie ombilicale apres la naissance^ Aux caractères qui annoncent que l’enfant aVespiré se joignent la pâleur du cadavre, qui est couleur de cire, la vacuité et l’affaissement du système sanguin, des ventricules et des oreillettes du cœur, des artères, des veines , la décoloration des muscles et des viscères.

Nous devons à Rose un certain nombre de remarques utiles sur le sujet qui nous occupe : i° Thémorrhagie est d autant plus considérable que le Cordon a été divisé plus près de l’abdomen de l’enfant. 2® Elle est plus redoutable quand la section à été faite avec un instrument tranchant, que dans le cas de rupture ou de déchirement; on n’a même rien à craindre si le cordon déchiré présente des traces d’ecchymose et de coagulation sanguine : on sait que les animaux mâchent le cordon de leurs petits, qui ne succombent jamais à l’hémorrhagie ombilicale. 3^ L’époque à laquelle la division du COI don a été faite influe beaucoup sur les dangers qu’entraîne l’omission de la ligature; si l’eu-

fant n’a ni respiré ni crié, l’hémorragie est plus considérable que dans le cas contraire. 4*^ Il ne faudra point conclure qü’v.n nouveau-né, pâle et exsangue, n’a point succombé à l’hémorragie ombilicale, parce que le cordon ombilical aura été lié ; il est possible , en effet que la ligature n’ait été pratiquée par une mère coupable qu’après avoir laissé couler tout le sang de l’enfant , et rien n’empêche que cette femme , pour mieux faire prendre le change , ne lave le plancher et les autres objets teints de sang , et ne substitue aux linges ensanglantés qui couvrent l’enfant, des vêtemens qui n’offrent aucune trace de ce fluide ; 5*^ on n’affirmera point qu’un enfant dont le cordon ombilical n ’æ pas été liéy ait péri par le fait seul de l’omission de cette ligature ; car il est possible qu’il n’y ait point eu d’hémorrhagie si l’abdomen a été exposé à l’action d’un froid très-vif, s’il a été comprimé par un bandage, ou si les vaisseaux ombilicaux étaient conformés de manière à prévenir la perte de sang , etc. Mais en ^ipposant même que l’état du cadavre prouvât que là mort est le résultat d’une hémorragie , on ne pourrait affirmer que l’écoulement du sang fût la suite de l’omission delà ligature, qu’autant qu’on ne trouverait aucune autre lésion susceptible de rendre raison de la perte de sang, que le corps du nouveau-né serait bien constitué et le cordon ombilical non flétri, non affaissé; qu’autant enfin qu’il serait bien établi que cet écoulement n’est pas le résultat d’un décollement trop précipité du placenta ou du déchirement du cordon ombilical pendant l’accouchement , surtout lorsque l’expulsion du foetus est subite et suivie d’une syncope de la mère. Nous citerons à

l’appui de cette proposition l’exemple suivant, observe par Rœderer, qui mérite de fixer toute, ï’attention, du médecin. Le placenta se décolle et te Cordon ombilical sé rompt pendant le travail ‘ l’enfant, qui ayaiti'espiré aussitôt que la tête eut Francbi la vulve., .périt pendant 1 accouchement; il était inutile àe lier lé corfion ombilical. Que l’on juge maintenant cle l’erretér quelle serait tombé le médecin qui aurairi'gnoré ce§ différentes circonstances, et qui aurait attribue ‘ la mort du nouveau -ne à romission fie la ligature j fonde sur ce qu’il avait vécu et qu’il était njort d’hémdrfhagiel' ■ ' ' / «J- -

La température cUL’âtmoLpliere. Il est avéré que dans les hospices de maternité il périt un plus grand nombrè d’enfans .en hivér qu’èn été , ce qui ne ‘peut être attribué qu’à rimpfession vive qu’ils rëçoilient dp fam froifi,- il est donc évident que si l’on expose les nôuveaunés peu bii pdinî vêtus à l’action d’une atmosphère froide, sur le sol, sur des pierres , etc. , ils pourront succomber au bout d’un certain temps , et que le dé ' laissement de ces infortunés constituera un véritable infanticide par omission. Lédieu où l’enfant a été trouvé, la saison , l’immobilité , la raideur , la lividité , la' contracture du corps, la congestion sanguine dansé les gros vaisseaux et dans les oreillettes, la dilatation des poumons , qui nagent sur l’eau , l’absence des lésons produites par une violence extérieure , sont autant de caractères qui mettront le médecin à même de j agir la véritable cause delà mort. Le nouveauté peut? en^ core périr pour avoir été abandonné dans un endroit fort chaud, près d’un -foyer ardent, à l’action du W-

êlc,-, -suptqut^«ii est entouré de matières végétales et animales en putréfaction; . .

InanitîofiÆ'àhàûiïence qui se prolonge pendàn t plus de vingt -quatre heures peut être funeste à l’enfaht qui vieni de naître; car, en général^les individus péfissent d’inanition, d’autant plus :viie quais sont plus jeunes. Il résultedelà que lors même que le nouyeau?né seraitdéîaissé nu ou presque nu^ dans une atmosphère tempérée qui lui permettrait de cvivre, pendant queU quês^jours, il pourrait mourir de faim : à;la vérité V dans léplüs grand nombre de cas, les enfansainsi abandonnés succombentà l’action de ces deux causes , 1 abstinence , et la rigueur de la température; La vacuité, de d’estomac etdes intestins, «t plusieurs des coitsidéfation^, indiquées précédemment en parlant dès exïîès de température , serviraient ù éclairer le médecin. ^

H importe , avant de terminer cet article , de décider si une femme qui accouche^ ou.* qui^'vient d* accoucher est en état de 'prévoir et de donner à: son enfant tous les soins nécessaires.-

Xi’énumération des secours qu’il importe souvent de prodiguer aux nouveau-nés ( 'yq^es q)ag. 2g^)r prouve évidemment que la mère sera hors ;Æétat dé les donner , si elle a ignoré quelle fût enceinte ou si elle a été smq>rise par les douleurs de l’enfantement dans un endroit isolé où elle manquait de tout ce qui est nécessdre pour lier le cordon ombilical, etc., si elle est tombée èri défaillance à> la suite d’une ;hémQr rbâgie considérable, comme cela preufc/at'eir lieu surtout lorsque le placenta s inséré sur l’orifice delà matrice; si elle a eu des convulsions violentes; si elle est

E^apopiesne , xnx Iqçsquelle était dans un étatîdé3ci^©eapp^'îdec*^H>f^ jappa -

repteiou d%spapis®@jBreîiÈ|pEQffimdîÊcil; a&Tiv^^qu^que-

foisv^'endautqaafe tarfèrajHî!^e^d»BMtiiiîfète|3de3^ai^p^^ , qq il -se -'niini&^feEi^gm®qYiemi^iSÎia0Bfeî^Ml/ d^ns ‘ Us membî-és.pleifeiaMït

coidfeu^ '<niÆiIfeal surtout

E'oÿsqüede eoTdeaKBsfimtQilEdég^Qïirêcks-mfeoibr^ ;

di- :|aûÆ.caaœs; cei^as sâétêmsâreEsâtàehfeiBïeât^.^^ e

i ft^^doiiTaY^éEQrEr%febui^smipéidfeï^|t^.t>p^ esp èîq«;lüiie'p®rk)üiiie mes^fieî^iaâîê-sdQnjfcdêr^^jtefe afc-

i seÊai*ttEèsspraanpfc,ï^i|iE‘sé]6ait

¥ën^t? ^^’^®®^^'éE^ln!eniseraiÉddr,p9s Eé3Ha:êaièjd:B|ne femme pïtea^aEe: ôümoù ^>quiaccim.chejçaitii Ja. stûte ^ d’ûfefe fefautfe^dw8cx)up ,.attE^.feuî:3ia tre;a^e^^ 7>p^<^a.^-^De\?E^fednî^cuseE?rmpitôya>lemenjE>û mère qiti'àiMgû.eEaii;:avdiriéproxHrâé desrcanvidsions et avoir déchiré le cordon du nouveau-né quelle aurait/oulé ^'ianvrolonctairement ahx: pieds-i?: Æ.êllterjexcusje.^,pçuàr être rrïoias r^Evabte quejes .précédentes, .nemnrériteiait p-a s mioins. quelque, considératiÔB;; Qp- rr emmef savant (fepnDnoneer.dansles cas, dilîciliâidQîi.t ne>us ^-parlons, Jdiomnre de l’art commencera par s’^sz^n si "94-é^ actuel de. la femme r:^onli~ à.ce^qnê J^tn-qhle pins ordinairement »prè^:Ja syncope, ^*it4<àg*iê3^-déssocm.vidsioBS4! et a^appréofera,# l^rEwste ^^^Sleùr4és.di^,a^motife d’tez^^oo , efdEtàhiano®

Page 1