C. Anatomie logique
pallio-
Plaies par arrachement.
Plaies par balles. I Plaies par gros pro- / jectiles. ( Peu de gan-
Fractures. Inté- t grène.
grité de la peau. \
Luxation. Ramol- | lissementdes os, rare.
\ Epanchements sanguins multiples.
I Cataractes par fulguration.
Douleurs, névralgies.
Troubles intellectuels.
Commotion, stupeur, convulsions.
Empoisonnement spécial.
Paralysies diverses.
I Quelquefois mort apparente pendant plu- • sieurs heures.
Mortalité habituelle de 41 0/0.
Lorsque la mort n’est pas immédiate, chances très grandes de revenir à l’état normal.
I Gravité plus grande chez l'enfant, i Gravité plus grande lorsque la foudre frappe le crâne.
Gravité plus grande si l’on est foudroyé en rase campagne. Gravité plus grande pour l’animal. ( Paralysie. Surdité.
La foudre guérit quelquefois. /Tumeurs.
Attitude du cadavre.
Rigidité cadavérique survenant très vite disparaissant ensuite. Putréfaction très rapide.
2° Lésions ternes.
3° Troubles gé néraux plus ou moins graves sans lésions apparentes.
4° Mort sans lé sions apparentes
Thérapeutique. — Étudions mainternent la partie thérapeutique de la question. Si nous voulions établir un traitement complet des accidents produits par la foudre, nous devrions successivement passer en revue l’ensemble des cas si nombreux et si divers que nous avons signalés en nous occupant de la symptomatologie. Nous ne pouvons procéder ainsi, et nous nous bornerons à vous donner quuelques indications générales pour ce qui nous semble de plus rationnel à faire :
1° Pour combattre les cas de mort apparente ;
2° Pour les congestions diverses qui peuvent se produire, soit du côté du cerveau, soit du côté de la poitrine;
3° Pour les accidents épileptiformes ;
4° Pour les paralysies;
5° Pour les traumatismes apparents ;
6° Nous formulerons, en dernier lieu, quelques conseils relativement aux précautions à prendre pour éviter autant que possible les accidents de fulguration.
Dans les cas de mort a'p'parenle. — Un grand nombre de moyens ont été proposés pour ramener à la vie les foudroyés en état de mort apparente.
1° On a conseillé l’emploi de l’électricité; pour produire un peu d’excitation générale on tire simplement quelques étincelles, ou bien l’on fait passer un courant d’induction de la bouche à l’anus, on localise quelquefois l’influence électrique sur l’appareil respiratoire ou sur le cœur. Malheureusement ces moyens jusqu’à présent n’ont été employés que dans des cas de pathologie expérimentale. Ainsi des animaux, foudroyés par l’électricité des machines, ont été soumis de nouveau à des chocs électriques et ramenés à la vie.
2° Cherchez à ranimer le blessé soit par l’insufflation pulmonaire, soit par l’application de la chaleur au niveau de la poitrine. Un bon moyen consiste à appliquer une éponge très chaude sur la région cardiaque.
3° Comme méthode spéciale, il est souvent utile d’employer