‹ Leçons de pathologie chirurgicale généraleChapitre 152 sur 270 · C. Examen des troubles fonctionnels · texte numérisé non relu

C. Examen des troubles fonctionnels

D. Exploration. . .

Souvent cet examen vous indique le diagnostic. Les troubles fonctionnels font quelquefois défaut. Quelquefois symptômes réflexes trompeurs.

1° Le corps étranger peut être révélé

directement par les sens.

Toucher.

Ouïe.

Vue.

2° Par des iustrumeu's d’exploration.

Instruments pourperfectionnerle toucherinstruments pour renforcer le son.

Instruments pour mieux voir.

Instruments pour révéler la présence du corps étranger par des réactions physiques.

Instruments et appareils électriques pour révéler la présence du corps étranger par des réactions chimiques.

Le traitement des j Quelques propositions générales, corps étrangers 2o Un# étude spéciale.

comporte. . . . J

D’une façon générale.

itervention.

Expectation.

( Extraction par les voies naturelles.

( Extraction par les voies artificielles, uelquefois le parti à prendre n’est pas douteux, auvent hésitation.

(Le traitement variera suivant que le corps étranger appar- I) une façon spéc i.ile. < tiendra à une des cinq variétés que nous avons admises.

Des accidents primitifs des plaies. — Division. — Accidents primitifs locaux. — Accidents consécutifs généraux. — Accidents primitifs locaux : 1° Hémorragies. — Hémorragies capillaires. — Causes. — Etude de l'hémophilie. — Historique. — Etiologie. — Hérédité. — L'hémophilie ex:ste surtout dans le jeune âge. — L'hémophilie est moins fréquente chez la femme. — L'hémophilie se rencontre surtout dans certaines contrées, dans les régions du Nord. — Symptomatologie. — Hémorragies au niveau d'une plaie. — Hémorragies spontanées. — Ecchymoses. — Affections articulaires. — Névroses. — Habituellement lesplaiesprofondes s'accompagnent d'hémorragies moins abondantes que les plaies intéressant seulement les vaisseaux capillaires. — Anatomie et physiologie pathologiques. — L’hémophilie doit être attribuée à un amincissement anormal des parois des vaisseaux capillaires. — Opinion de WickamLegg. — Traitement — Compression. — Cautérisation. — Emploi des stypliques. — 3° Emploi du sulfate de soude. — 2° Douleur excessive. — Causes dece symptôme. — Inflammation exagérée. — Accidents généraux des plaies. — Division. — Transmission des accidents par les nerfs. — Transmission des accidents parle sang. — Spasmes iraumatiques. — Spasmes traumatiques directs. —Spasmes traumatiques indirects. — Spasmes traumatiques directs primitifs. — Spasmes traumatiques directs secondâmes, encore appelés spasmes tétanoïdes. — Symptomatologie. — Traitement. — Différences de ces spasmes et du véritable tétanos. — Spasmes traumatiques indirects; — secondaires; — primitifs. — Ils constituent le véritable tétanos. — Spasmes Iraumatiques, indirects, secondaires, retardés; ils sont habituellement sous la dépendance d'une lésion cérébrale.

Messieurs,

Pour achever l’étude du traumatisme, il nous reste à passer en revue les accidents des plaies.

Division générale. — Les accidents des plaies sont généralement divisés en deux grandes classes : les accidents primitifs locaux, et les accidents consécutifs ou généraux. Occupons-nous tout d’abord des premiers.

Accidents primitifs. — Les accidents primitifs comprennent :

ILes hémorragies,

La douleur,

L'inflammation locale exagérée.

Hémorragies. — En vous donnant aujourd’hui quelques détails sur l’hémorragie qui peut se produire au niveau d’une plaie, nous envisagerons principalement l’hémorragie capillaire, l’écoulement sanguin, artériel ou veineux, rentrantsurtout dans l’étude spéciale des lésions artérielles ou veineuses.

Lorsqu’une plaie a lésé les parties molles, il se produit toujours un écoulement sanguin. Ce symptôme est, en effet, de l’essence même de la plaie; mais, après un temps très court, les vaisseaux divisés se rétractent, les orifices vasculaires se rétrécissent et l’écoulement cesse. Durs quelques circonstances, des causes particulières empêchent le phénomène de se passer ainsi, on voit alors l’écoulement persister. Voici tout d’abord l’énumération de quelques-unes des conditions spéciales qui peuvent entraîner ce résultat :

1° Le contact d’un pansement grossier peut quelquefois déter miner un état spécial du côté des vaisseaux capillaires et devenir la cause de la persistance de l’écoulement.

2° L’écoulement peut dépendre d’une compression veineuse s’exerçant un peu au-dessus de la plaie.

3° Certaines conditions anatomiques de la solution de continuité expliquent souvent ce phénomène pathologique: lorsque cette solution de continuité existe au niveau d’un tissu très vasculaire ou au niveau du tissu érectile. Souvent l’hémorragie capillaire est sous la dépendance de la cachexie paludéenne. Bouisson a signalé quelques faits dans ce sens, nous avons eu déjà l’occasion de vous citer à ce sujet la thèse de Turquet de Beauregard et les observations de Verneuil présentées au Congrès d’Alger.

4°En dernier lieu, certaines dispositions générales peuvent con-

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