EPOQUE D K LA MOUT
1 jour
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2 à 3 jours
2 à 3 jours-
4 à 26 jours
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Plus tard
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TRBNTB ET UNIÈME LEEON
Pansement antiseptique à V acide salicylique. — Il y a quelques années, Thiersch, professeur à l’Université de Leipzig-, a modifié le pansement de Lister en substituant l’acide salicylique à l’acidc phénique. L’emploi de l’acide phénique offre quelquefois, en effet, des inconvénients sérieux ; d’autres fois, par exemple, on voit souvent, après l’absorption de l’acide phénique, des symptômes de néphrite grave, parfois de véritables empoisonnements avec paralysie cardiaque et vasculaire. L’usage, au contraire, de l’acide salicylique ne détermine jamais de phénomènes semblables: ainsi, pendant plusieurs jours, le professeur Kolbe a pu absorber 1 gr. 50 de cette substance sans éprouver aucun malaise. Néanmoins l’acide salicylique jouit de propriétés antiseptiques évidentes sans exercer aucune action irritante sur les plaies récentes ou anciennes. Après quelques jours d’usage, on voit apparaître à la surface de la plaie une sorte de gélatine blanchâtre résultant de la coagulation des albuminates contenus dans le sérum du pus , mais la marche normale des bourgeons charnus n’est nullement entravée.
Le professeur Thiersch emploie souvent l'eau et la ouate sali— cylisées.
L’eau salicylisée est obtenue en faisant dissoudre de l’acide salicylique dans 1000 parties d’eau froide et 5 parties d’eau bouillante. Dans ces conditions, la solution est au 5/100. La ouate salicylisée est de coton cardé chargé d’acide salicylique en poussière cristalline ; quelquefois elle est blanche ; d’autres fois, elle est colorée par le carmin. La première contient de l’acide dans la proportion de 3 0/0, la seconde est chargée dans la proportion de 10 0/0.
Tout en prenant les mêmes précautions que Lister, Thiersch pratique tantôt le pansement sec, tantôt le pansement humide ou Y irrigation.
1° Pour le pansement sec, le chirurgien se contente d’appliquer sur la surface de la plaie une enveloppe de ouate d une