‹ Leçons de pathologie chirurgicale généraleChapitre 46 sur 270 · C. Pour la contusion au · texte numérisé non relu

C. Pour la contusion au

.... , . .Quelquefois pansements excitants;

troisième degre. . ./n , ». .» ... ,, ’

Quelquefois scarification (Legouest).

n . . . ( Traitement au troisième degré ;

D. Pour la contusion au \ . .. ........ ,

a I Ifin^l lin I fl llVlIltnltAl. I I AA Af./ill lll

quatrième degré. . /

Attendre T élimination des escarres; Quelquefois amputation immédiate.

Dans lescontusions au premier et au deuxième degré, songer aux paralysies musculaires consécutives.

Frictions,

Douches ordinaires, Douches électriques.

Beh.nb. — Path. chir., II.

Des plaies conluses proprement dites. — Excoriation. — Plaie conluse ordinaire — Caractères. — Division. — Plaies contuses avec contusion du premier degré. — Plaies contuses avec contusion du deuxième degré. — Plaies contuses avec contusion du troisième degré. — Plaies contuses avec contusion du quatrième degré. — Plaies contuses spéciales par morsure, par arrachement, par usure. — Traitement.

— Plaies par morsure — Plaies par morsure de cheval. — Plaies par morsure d'animaux féroces. — Plaies déterminées par le bec de certains oiseaux. — Plaies conluses par arrachement, par traction, par traction et pression, par pression seule. — Symptomatologie. — Pourquoi une plaie par arrachement saigne-t-elle fort peu? — Pourquoi une plaie par arrachement est-elle peu douloureuse? — Pronostic. — Traitement. — Plaies par usure, coups de meule. — Élude de la commotion. — Définition. — Dans toute commotion, il faut distinguer l'ébranlement ou choc primitif. — • Les désordres fonctionnels. — Les lésions anatomiques. — Définition de la commotion par Verneuil. — Diagnostic. — Pronostic. — Traitement-

— Commotion cérébrale. — Commotion cérébrale directe. — Commotion cérébrale indirecte. — Anatomie pathologique. — Observations de Littré. — Opinion de Chassaignac, de Nélaton, de Fano. — Expériences de Duret et de Bochefontaine.

— Symptomalogie. — Définition aux points de vue étiologique, symptomatologique, anatamo-pathologique. — Diagnostic. — Pronostic. — Traitement. — Résumé de la commotion en général et de la commotion cérébrale en particulier.

Messieurs,

Nous nous occuperons aujourd’hui des plaies contuses. Les plaies contuses peuvent se diviser en deux catégories : d’une part, les plaies contuses par armes à feu ; d’autre part, celles que l’on peut appeler plaies contuses proprement dites. Nous étudierons tout d’abord seulement celles de cette deuxième catégorie.

Plaies conluses proprement dites. — Les plaies contuses proprement dites sont habituellement produites par le choc

de corps pesants plus ou moins anguleux, à surface irrégulière et présentant des aspérités. La plaie contuse est moins souvent le résultat de l’action d’agents extérieurs mousses ou arrondis ; elle s’accompagne toujours de symptômes de contusion à des degrés divers ; elle n’en diffère, du reste, que par la division du tégument externe. Quelquefois le corps contondant frappe sur des tissus placés au niveau des saillies osseuses. Les parties molles sont, dans ces conditions, divisées de l’intérieur à l’extérieur par les crêtes osseuses sous-jacentes. Les plaies contuses proprement dites peuvent se diviser en deux catégories :

( 1° L’excoriation,

| 2° La plaie contuse ordinaire.

Excoriation. — L’excoriation est une plaie contuse très superficielle qui n’intéresse que la première couche du derme. Elle est habituellement produite par des corps qui viennent effleurer nos tissus très obliquement ou par des corps contondants de peu d’importance. Très souvent, l’excoriation a lieu lorsqu’une partie de nos tissus vient à frapper elle-même plus ou moins fortement contre un corps extérieur immobile. Ainsi beaucoup d’excoriations résultent du contact de la face rencontrant, par exemple, un arbre à un moment où la personne court.

Quelquefois, dans l’excoriation la plus légère, l’épiderme seul est enlevé; aucun écoulement sanguin ne se produit. D’autres fois, l’excoriation est plus complète, les couches du derme sont plus ou moins compromises; il s’écoule du sang, une croûte se forme au niveau de la surface excoriée.

Retenez simplement les quelques détails suivants :

1° La teinte rouge persiste habituellement pendant un temps très long, lorsque l’excoriation a été un peu forte.

2° La douleur immédiate est très vive. On comprend facilement qu’il doive en être ainsi ; le derme contient, en effet, de nombreux minuscules nerveux; ces parties nerveuses sont toujours plus ou moins atteintes lorsque l’excoriation est un peu

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