C. Plaies contuses spéciales
Le traitement de la plaie contuse ordi naire comprend
Morsures.
Plaies par arrachements.
Traction.
Tractionetpression.
Pression.
Plaies par usure.
Coup de meule.
Au premier et au deuxième degré.
Au troisième degré.
Au quatrième degré.
Bbhnk. — Palli. chir., II.
Ecchymotiques.
I Ecoulement sanguin peu abondant;
Souvent peu de douleur ;
Cicatrisation immédiate.
(Morsure du cheval ;
Morsure par le bec de certains ois; aux; Morsures des animaux féroces.
Plaies très irrégulières.
Tissus inégalement divisés.
Peu d'hémorragie.
Stupeur.
Pronostic moins grave qu’on ne le croirait tout d'abord.
Concavité de la plaie.
Sensibilité extrême les premiers jours.
Ecoulement de lymphe.
Angioleucite consécutive.
Laver avec soin les parties.
Tenter la réunion immédiate, mais en surveillant avec soin les accidents qui peuvent survenir.
(Alcool; EaudePagliari; Acidephénique.
2° Surveiller le détachement des escarres.
/ 3° Prévenir les accidents con- ( Hémorragie, séculifs. ( Infl. diffuses.
4° Irrigations.
5° Conseil de Lisfranc. S’en méfier. Avoir recours parfois à l’écraseur.
} Amputation.
Nous venons de passer en revue Ja contusion proprement dite et Les plaies contuses ; il nous reste, pour achever l’étude des corps contondants sur l’organisme, à nous occuper de la commotion et delà stupeur. Commençons aujourd’hui l’examen de la commotion.
Commotion. — L’étude de la commotion en général est une question très difficile, et les opinions formulées sur ce sujet sont souvent contradictoires. Les expériences faites sont encore peu nombreuses, et la plupart des articles qui ont été publiés, même dans ces dernières années, sont plutôt des articles de critique indiquant les desiderata de la science que des articles dogmatiques comme on peut en publier sur la contusion ou sur les plaies contuses. Nous étudierons tout d’abord la commotion en général ; nous parlerons ensuite de la commotion cérébrale, bien que ce soit une étude spéciale que nous pourrions à la rigueur laisser de côté, mais il nous paraît difficile de ne pas la traiter quand on analyse les symptômes de la commotion en général.
De la commotion en général. — L’étude de la commotion en général nous semble nécessiter les quelques divisions suivantes : nous passerons successivement en revue la définition, le mécanisme, l’anatomie pathologique, la symptomatologie, le diagnostic, le pronostic, le traitement.
Définition. — On donne habituellement en pathologie le nom de commotion aux modifications fonctionnelles et aux changements anatomiques produits par un ébranlement imprimé au corps.
On trouve dans les auteurs une grande confusion à propos de cette définition.
Ainsi, pour beaucoup d’entre eux, la commotion est rébranlement lui-même, la cause elle-même qui détermine les phénomènes pathologiques. Quelques-uns suppriment dans la définition précédente les mots de changements anatomiques que nous avons indiqués, çt, pour eux, la commotion ne détermi-