LA PÉBRINE (SUITE ET FIN
Connaissance de la cause, base d’une méthode prophylactique rigoureuse. — La condition de la perpétuation de la pébrine est ns l’œuf. — D’où l’indication d’écarter de la reproduction les
TABLE DES MATIÈRES. 671
sujets malades. — Inspection microscopique appliquée à la sélection des producteurs de graine. — C’est la pébrine héréditaire qu’il faut viser. — Procédé pour se rendre compte de l’état sanitaire d’une chambrée. — Examen microscopique des chrysalides et des papillons. — Grainage exempt de corpuscules. — Résultats annoncés à l’avance pour frapper les esprits par les certitudes de la science. — On peut extraire des sujets purs de groupes infestés. —
Reconstitution des races menacées de s’éteindre. — Méthode de grainage cellulaire. — Résultats de l’intervention de la méthode expérimentale. — Résumé de l’étude de la pébrine 579
LA FLACHERIE
Dénominations diverses. — Complexité du problème. — Intervention d’accidents mortels dans des groupes de vers exempts de corpuscules. — Ces accidents procédaient de la flacherie. — L’épizootie des vers constituée par deux maladies pouvant marcher de pair ou agir isolément. — Cette distinction établie expérimentalement explique la contradiction apparente des faits. — La doctrine de la nature corpusculeuse de la pébrine demeure inébranlée. — Étude expérimentale de la flacherie. — Caractères différentiels d’avec la pébrine. — Examen microscopique des matières intestinales. — Présence d’un ferment en chapelets de grains. — Démonstration expérimentale du rôle pathogénique de ce ferment au point de vue de la flacherie. — Analogie avec le météorisme des grands ruminants. — La flacherie dans les ascendants est prédisposante à la flacherie chez les descendants : sorte d’hérédité. — Elle résulte de la fermentation dans l’intestin des feuilles sous l’inlluence du microbe en chapelets. — Intervention d’un vibrion mobile qui donne à la flacherie un caractère putride. — Presque toujours mortelle dans ce cas. — La prédisposition héréditaire. — Toute cause affaiblissante peut être prédisposante. — La coexistence de la flacherie avec la pébrine s’explique par l’action débilitante de celle-ci. — La contagion de la flacherie. — Expériences qui la démontrent. — Recherches du Dr Ferry de la Bellone. — Inoculation rectale des matières régurgitées. — Transmission constante de la flacherie. — Analyse expérimentale des phénomènes. — Rôles respectifs des deux microbes. — Résumé des expériences. — Corrélation entre
la llacherie et l’ingestion de microbes déterminés. — Objections faites à cette proposition au congrès de 1878. — Les microbes seraient effets et non causes. — Discussion de ces objections. — L’épizootie des vers est constituée par la conjonction de la pébrine et de la flacherie. — Leurs caractères différentiels. — Prophylaxie de la flacherie. — Le ver fiat engendre des vers prédestinés à la flacherie. — Toute cause déprimante est prédisposante. — Question de prophylaxie plus complexe que pour la pébrine où Ton a affaire à une cause unique. — Maintenir les vers, à tous leurs âges, à l’abri des causes débilitantes. — Prévenir l’influence héréditaire. — Procédés à suivre. — La connaissance de la cause conduit à la prophylaxie pour la flacherie comme pour la pébrine. — La flacherie n’est pas indépendante des circonstances de milieu. — La prophylaxie doit viser les causes occasionnelles : encombrement, feuilles humides de rosée, fermentées; trop grande élévation de température, aération insuffisante, etc., etc. — Résultats moins sûrs que pour la pébrine. — S’attaquer surtout à la contagion. — Désinfection des magnaneries. — Éducation cellulaire. — Dédoublement de l’épizootie des vers par ce mode d’éducation. — Résumé ... 597
Evreux, imprimerie de Ch. Uériisey.